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315 mots qui vont bien avec  abeille

315 mots qui vont bien avec abeille

L'immense place est entourée de murailles mystérieuses, que surmontent des files de dÎmes de pierres, semblables à des alignements de ruches d'abeilles;

au-dessus De vos fronts inclinés, comme un essaim d'abeilles, Volent les Chérubins en légions vermeilles.

Il y avait assez de musique autour de nous: le bourdonnement de l'abeille sauvage, disant adieu aux corolles qui se fermaient, le «whoup» du gruya dans les glaïeuls lointains, et le doux roucoulement des colombes perchées par couples sur les branches des arbres voisins et se murmurant comme nous leurs amours.

Cela est moins fameux que la Vie des Abeilles, et c'est ce que je préfÚre à tout.

et le salon de sa loge décoré à l'orientale, au plafond creusé en nid d'abeilles, aux divans en poil de chameau, le gaz enfermé dans une petite lanterne mauresque, pouvait servir à une sieste pendant les entr'actes un peu longs: une galanterie du directeur à la femme de son commanditaire.

Maman, qui gouvernait la maison avec la vigilance d'une reine d'abeilles, avouait pourtant qu'elle n'osait pas faire d'observation à cette femme d'ùge, qui la regardait en silence avec des yeux de louve traquée.

À l'autre extrĂ©mitĂ© de la sĂ©rie, nous avons les cellules de l'abeille, construites sur deux rangs;

Et que l'on se rendort et que l'on rĂȘve encor De la mĂȘme fĂ©erie et du mĂȘme dĂ©cor, L'Ă©tĂ©, dans l'herbe, au bruit moirĂ© d'un vol d'abeille.

De plus, un grand nombre d'abeilles demeurent oisives plusieurs jours, pendant que la sécrétion se fait.

DĂ©tail affreux: tandis que la Mante le tenait transpercĂ© sous les pointes de la double scie et lui mĂąchonnait dĂ©jĂ  le ventre, l'HymĂ©noptĂšre continuait Ă  lĂ©cher le miel de son Abeille, ne pouvant renoncer Ă  l'exquise nourriture mĂȘme au milieu des affres de la mort.

Au contraire, presque toujours fixĂ©s sur la partie la plus rĂ©sistante, la plus dure du corps de l'abeille, sur le thorax, un peu au-dessous de l'insertion des ailes, ou plus rarement sur la tĂȘte, ils gardent une complĂšte immobilitĂ©, et se tiennent fixĂ©s au mĂȘme poil, Ă  l'aide des mandibules, des pattes, du croissant fermĂ© du huitiĂšme segment, enfin Ă  l'aide de la glu du bouton anal.

, je me donne un travail d'abeille et je veux recueillir un miel exquis.

«Il est composé d'autant d'arbres et d'arbrisseaux qu'il a de branches et de ramilles...» Voyez cet essaim d'abeilles, dit Diderot, cette grappe d'abeilles suspendue à cette branche.

C'est un secret qui prend la bouche pour oreille, Un instant d'infini qui fait un bruit d'abeille, Une communion ayant un goût de fleur, Une façon d'un peu se respirer le coeur, Et d'un peu se goûter, au bord des lÚvres, l'ùme !

Ainsi, en visitant une derniÚre fois les habitations des Anthophores, le 25 juin, j'ai trouvé que les larves de l'abeille avaient toutes achevé leurs provisions et atteint leur complet développement;

Le chasseur d'abeilles connaßt d'expérience l'acuité particuliÚre du chant que fait entendre le Bourdon des bois;

Par contre, la plupart des abeilles à langue courte se voient interdire l'accÚs de nectaires placés au fond de corolles trop étroites pour admettre leur corps tout entier;

À quelque distance s'Ă©levait notre colonie d'abeilles, dont le travail nous fournissait une provision de miel et de cire bien supĂ©rieure aux besoins de la famille.

Cette bouche, son attrait, et dont le carmin était lustré par la rosée du souffle, n'était pas plus faite pour rester close au baiser, évidemment, que l'oeillet d'Inde ne l'est pas pour se soustraire au dard de l'abeille.

, sa douceur majestueuse, le son de sa voix pĂ©nĂ©trante; avec cette courtoisie chevaleresque, cette politesse exquise envers les femmes de tout rang, cette suprĂȘme Ă©lĂ©gance de maniĂšres et de langage, il aurait eu mĂȘme, comme simple particulier, le don de se faire distinguer entre tous, «comme le roi des abeilles.

Des milliers d'abeilles bourdonnent au soleil.

Le murmure monotone des abeilles cherchant leur chemin dans les longues herbes non fauchées ou voltigeant autour des poudreuses baies dorées d'un chÚvrefeuille isolé, faisait plus oppressant encore ce grand calme.

J'ai reconnu également que les visites des abeilles sont nécessaires pour la fécondation de quelques espÚces de trÚfle: vingt pieds de trÚfle de Hollande (Trifolium repens), par exemple, ont produit deux mille deux cent quatre-vingt-dix graines, alors que vingt autres pieds, dont les abeilles ne pouvaient pas approcher, n'en ont pas produit une seule.

Et quand le silence, redevenu parfait, envahissait le navire, Ă  la façon des eaux muettes qui filtrent dans la cale et font sombrer peu Ă  peu le colosse, ces mĂȘmes regards s'arrĂȘtaient aux lumiĂšres paisibles et douces des quatre cierges brĂ»lant Ă  l'autel avec une bonne odeur de cire d'abeilles.

C'est un organe si important que la langue d'une Abeille, il est si hautement spécialisé et si caractéristique de cette famille d'insectes, qu'il ne nous paraßt point suffisant d'avoir indiqué sa conformation générale.

La race des abeilles tout entiÚre conspire contre moi, et n'attend que le moment favorable pour fondre sur mes terres et reprendre tout ce qu'elle prétend lui appartenir.

Comme les seins d'Isis, aux contours ronds et purs, Ses beaux seins se dressaient, étincelants et durs, Et, comme sur des fleurs des abeilles posées, Sur leurs pointes tremblaient des lumiÚres rosées;

Pouvons-nous, par exemple, considérer comme parfait l'aiguillon de l'abeille, qu'elle ne peut, sous peine de perdre ses viscÚres, retirer de la blessure qu'elle a faite à certains ennemis, parce que cet aiguillon est barbelé, disposition qui cause inévitablement la mort de l'insecte?

En réfléchissant sur ces faits, je remarquai que si la mélipone avait établi ses sphÚres à une distance égale les unes des autres, que si elle les avait construites d'égale grandeur et ensuite disposées symétriquement sur deux couches, il en serait résulté une construction probablement aussi parfaite que le rayon de l'abeille.

j'Ă©vangĂ©liserai la jeunesse et l'enfance aux noms sacrĂ©s de l'histoire naturelle, de la physique et de la chimie Ă©lĂ©mentaire, je m'en irai brandissant la lanterne Ă  projections et microscope, et distribuant dans les Ă©coles des villages les instructifs et divertissants tableaux coloriĂ©s oĂč le charançon, grossi vingt fois, humilie le vautour rĂ©duit Ă  la taille d'une abeille...

AVAIT LE DON D'ENTENDRE LE LANGAGE DES ABEILLES, CE QU'EXPOSE

sous des portiques somptueux, en des catacombes revĂȘtues de marbre blanc et baignĂ©es de douces clartĂ©s, d'innombrables cases sont taillĂ©es dans l'Ă©paisseur des murs, rangĂ©es symĂ©triquement comme des alvĂ©oles d'abeilles, les unes vides, les autres occupĂ©es dĂ©jĂ , oĂč le cercueil est hermĂ©tiquement scellĂ©, ornĂ©es d'inscriptions.

Combien de frelons, vagabonds et fainéants, qui cherchent à s'établir aux dépens des abeilles! Combien de fourmis, dont la prévoyance et l'économie soulagent tous leurs besoins!

Des sentinelles veillent sans cesse à cette porte, et leurs antennes ne manquent jamais de prendre des renseignements sur les arrivants. PHYSIOLOGIE DE LA RUCHE LA MÈRE.Il serait bien long de rappeler tout ce que l'enthousiasme des premiers observateurs a conçu d'idées erronées sur le compte des abeilles, relativement à leurs moeurs, à leurs lois sociales, à leur gouvernement.

Quant à l'ordre que nous suivrons dans cette revue, il ne sera point celui que le lecteur eût pu prévoir d'aprÚs ce qui a été dit des rapports hiérarchiques des différentes sortes d'abeilles entre elles.

celles que, pour cette raison, on a lieu de considérer comme les représentants actuels des Abeilles primitives.

Elle lui faisait toujours peur, parce qu'elle lui rappelait la princesse des abeilles qu'il avait cru voir sous le figuier, le jour oĂč l'essaim avait mis son Ăąne en fuite, et, lorsqu'elle l'embrassait, il s'imaginait toujours qu'elle allait le piquer.

Mais non, il y avait plus que la piqûre de l'abeille;

Le voisin se prĂȘta de trĂšs bonne grĂące Ă  l'Ă©change de tuiles, car il est obligĂ© de dĂ©molir lui-mĂȘme, de temps en temps, l'ouvrage de l'abeille maçonne, s'il ne veut s'exposer Ă  voir sa toiture crouler un jour.

que le jeune Sitaris, qu'on trouve dans une cellule close, est toujours placé sur l'oeuf de l'abeille.

Nous avons vu que l'oeil des Abeilles est organisé pour mieux percevoir le mouvement des objets que leur forme.

On n'ose aller aux provisions: il faudrait traverser la nuée d'abeilles, et gare les coups d'aiguillon.

] Lorsqu'il eut acquis toute sa gloire, lorsqu'il eut atteint le faßte de la science, l'origine vraie ou fausse de son nom fut oubliée, et l'on ne voulut y voir qu'un surnom emprunté au nom de l'abeille, comme si Abélard eût été l'abeille française, ainsi qu'autrefois un grand écrivain fut appelé l'abeille attique.

DÚs la pointe du jour ils se remirent à l'oeuvre avec une activité d'abeilles.

que je ne vous rendrai que dans un an, et puis en vous obligeant de porter à votre cou ces morceaux de l'abeille enfilés dans un ruban, jusqu'à ce qu'ils tombent en poussiÚre.

Chose bien Ă©trange, les mĂąles, qui toujours, dans le monde des Abeilles, se font remarquer par leur paresse, feraient ici exception.

Il nous promĂšne dans sa maison dont il nous raconte l'histoire: un ancien atelier de faux-monnoyeurs sous le Directoire, devenu la propriĂ©tĂ© du fameux Leroy, le modiste de JosĂ©phine, qui utilisa la chambre de fer oĂč l'on avait fabriquĂ© la fausse monnaie Ă  serrer les manteaux de NapolĂ©on, brodĂ©s d'abeilles d'or.

TantÎt trÚs longue, tantÎt trÚs courte, elle est aiguë chez la majorité des abeilles, courte et élargie, échancrée au milieu, étalée de part et d'autre en deux lobes arrondis, chez un petit nombre (fig.

D'un mĂȘme dĂŽme il sort plusieurs habitants, frĂšres et soeurs, mĂąles roux et femelles noires, tous lignĂ©e de la mĂȘme Abeille.

est lĂąchez de l'oeil gauche de la tĂȘte de mort une ligne d'abeille de l'arbre Ă  travers la balle cinquante pieds au large.

Ce livre n'est, Ă  proprement parler, que l'histoire de l'instinct et de l'intelligence des Abeilles.

On ne connaĂźt pas les habitudes de cette Abeille.

Je puis ne pas connaßtre toutes les espÚces d'abeilles, mais je m'entends au gouvernement de la maison et aux convenances que doit garder dans ses moeurs un homme d'ùge, pÚre de famille et porte-banniÚre de sa confrérie.

Un curé de Silésie, apiculteur zélé, Dzierzon, frappé d'un certain nombre de faits curieux, que la pratique avait signalés depuis longtemps aux éleveurs d'abeilles, sans leur en révéler la cause, en chercha l'explication et la trouva dans la parthénogenÚse.

D'aprÚs ce que j'ai dit au sujet des larves de Sitaris, il est évident que les larves de Méloé, campées comme les premiÚres sur le dos d'une abeille, ont uniquement pour but de se faire conduire par cette abeille dans les cellules approvisionnées, et non de vivre quelque temps aux dépens du corps qui les porte.

Malgré la présence du Méloé à cicatrices dans les demeures de l'abeille maçonne que j'ai si souvent fouillées pour l'histoire des Sitaris, je n'ai jamais vu cet insecte, à aucune époque de l'année, errer sur le sol vertical, à l'entrée des couloirs, pour y déposer ses oeufs comme le font les Sitaris;

, Nouvelles observations sur les Abeilles, 2e édition augmentée par son fils, Pierre Huber.

Nous remontùmes par l'allée des abeilles.

Peut-ĂȘtre, dans l'amour de ma tante pour ses abeilles, y avoit-il quelque illusion, comme il y en a dans tous les amours, et l'intĂ©rĂȘt qu'elle prenoit Ă  leurs jeunes essaims ressembloit beaucoup Ă  celui d'une mĂšre pour ses enfans;

Je passe pour un apiculteur des abeilles bĂątardes.

II La bibliographie de l'abeille.

Une jolie comparaison du poëte avec l'abeille, vers la fin de la piÚce, est empruntée et affaiblie d'Horace.

de la construction des cellules chez l'abeille

Aux États-Unis, la culture de notre Abeille est devenue une industrie florissante, dont les produits, depuis quelques annĂ©es, inondent nos contrĂ©es.

Il ferme les oreilles au doux murmure des abeilles;

Il nous reste à apprendre comment le Méloé abandonne le duvet de l'abeille qui l'a voituré pour pénétrer dans la cellule.

il parut vouloir se lever, mais il se rassit et dit: «J'ai droit de me réjouir des victoires de la vieille Allemagne autant que vous, monsieur Richter, car moi je suis un vieil Allemand comme mon pÚre, comme mon grand-pÚre, et tous les mausers connus depuis deux cents ans au village d'Anstatt pour l'élevage des abeilles et la maniÚre de prendre les taupes;

Le seul ennemi réellement redoutable pour les Abeilles, dit un habile praticien que nous avons déjà cité, c'est le mauvais apiculteur, fléau, dont l'instruction peut seule débarrasser les Abeilles.

A certains moments, surtout alors que la rentrĂ©e du miel est abondante, on voit, Ă  l'entrĂ©e de la ruche, des Abeilles, la tĂȘte tournĂ©e vers l'intĂ©rieur, le corps penchĂ© en avant, l'abdomen un peu relevĂ©, se tenir immobiles, leurs ailes seules exĂ©cutant des mouvements rapides, comme pour le vol;

Peu d'insectes ont une Ă©volution aussi courte que les abeilles.

De longs poils sur un corps trapu, une grosse tĂȘte tendue vers le bas, leur font une physionomie tout Ă  fait caractĂ©ristique dans la grande famille des Abeilles (fig. 28). [

Et ce qu'il y eĂ»t de bien pis, il eĂ»t en mĂȘme-tems Ă  essuĂŻer toute l'indignation & la colere du Roi son PĂ©re, qui voulut venger sur lui la faute des Abeilles.

Un habile ouvrier, pourvu d'outils spéciaux, aurait beaucoup de peine à construire des cellules en cire identiques à celles qu'exécutent une foule d'abeilles travaillant dans une ruche obscure.

L'indolent prit un bouvier pour ses boeufs, un pasteur pour ses chevaux, un berger pour ses brebis, un chevrier pour ses chĂšvres, un porcher pour ses porcs, un gardien pour ses abeilles, et leur dit Ă  tous: Je vous confie mon bien, que Dieu vous surveille! Et il continua de vivre dans sa maison sans plus de souci qu'auparavant.

Les gĂąteaux, ou plutĂŽt leurs cellules, ne servent pas seulement de berceau pour les abeilles.

Il est bien digne de remarque que le goût des Abeilles, à cet égard, soit absolument conforme au nÎtre.

GrĂące Ă  cet observateur zĂ©lĂ©, plusieurs lacunes de l'histoire de ces Abeilles ont pu ĂȘtre comblĂ©es.

La ruche donc, en certains cas, s'anéantit par suite de l'imperfection de l'instinct des abeilles.

Aussi, sans laisser en aucune façon d'ĂȘtre Ă©lĂ©mentaire, ce livre sur les Abeilles offrira-t-il çà et lĂ  quelques notions en dĂ©saccord avec certaines idĂ©es reçues, ou qu'on chercherait vainement dans les traitĂ©s spĂ©ciaux.

sa capote grise lui allait mieux que son manteau semé d'abeilles.

La mĂšre cependant ne reste point inactive, et, loin d'imiter la vie dĂ©soeuvrĂ©e de la mĂšre des Abeilles, elle continue, comme au temps oĂč elle Ă©tait seule, Ă  s'occuper de tous les travaux de l'intĂ©rieur, sortant beaucoup moins du nid.

Une moitié des abeilles se montre assez paresseuse, volette un peu, se laisse aller à terre, semble reprendre ses esprits, puis part.

La multiplication des abeilles s'opĂ©rait d'elle-mĂȘme, sans autre travail de notre part que de venir prĂ©parer chaque printemps des ruches vides Ă  recevoir un nouvel essaim.

Quant Ă  lui, il mit pied Ă  terre, s'arrĂȘta sous un beau groupe de marronniers en fleurs, autour desquels murmuraient des multitudes d'abeilles, et dit Ă  Olivain de lui faire apporter par l'hĂŽte du papier Ă  lettres et de l'encre sur une table qui paraissait lĂ  toute disposĂ©e pour Ă©crire.

L'oiseau aux abeilles et le verre fossile.

C'est un photographe entomologiste, qui a photographié le parasite du parasite de l'abeille.

Les Bourdons sont trĂšs proches parents des Abeilles domestiques.

mais je suis fùché de n'avoir pas ici le livre, j'y aurais eu recours pour une circonstance qui m'embarrasse: j'ai perdu une partie de mes abeilles, et je crois me rappeler que Virgile indique un moyen sûr de les reproduire.

De grands noyers murmurants, un vieux sycomore, oĂč bruissait un peuple d'abeilles, bordaient le chemin.

Quand elle est rentrĂ©e avec sa charge de pollen, qui pĂšse de 39 Ă  43 milligrammes, soit environ la moitiĂ© du poids de l'abeille elle-mĂȘme, elle s'en dĂ©barrasse dans la cellule, opĂ©ration qui se fait Ă  l'aide des brosses tarsiennes des pattes moyennes, et exige une minute environ.

Ici encore nous touchons à l'une des mille énigmes du royaume de cire, et nous avons l'occasion de constater, une fois de plus, que la politique et les habitudes des abeilles ne sont nullement fatales et étroites, et qu'elles obéissent à bien des mobiles plus compliqués que ceux que nous croyons connaßtre.

Un apiculteur américain, Cook, en a fait l'expérience en mettant à la portée de ses abeilles du miel contenu dans des tubes étroits ou à une certaine distance d'une toile métallique, dont les mailles laissaient passer la langue des abeilles.

Il paraßt assez évident, d'aprÚs ce que nous savons de la psychologie générale de l'abeille, que l'essaimage se fait toujours contre le gré de la vieille souveraine.

Arrive alors l'approvisionnement, abrégé lui aussi, sinon le miel déborderait par l'addition des récoltes des deux Abeilles.

AprĂšs avoir reconnu et saluĂ© le toit patriarcal, le bois de sapins en face, Ă  gauche, qui projette en montant ses funĂšbres ombres, avoir foulĂ© la mousse Ă©paisse, les humides lisiĂšres oĂč sont les fraises, et s'ĂȘtre assis derriĂšre le rucher d'abeilles, dont le miel avait enduit dĂšs le berceau une lĂšvre Ă©loquente, il s'agissait pour les deux amis de se donner le spectacle des Alpes;

, dans la série des Abeilles, sont les travaux que ces soins réclament, bien différents aussi les aptitudes, les instruments qu'ils exigent.

Un orifice de forme quelconque, et de dimensions en général médiocres, est seul laissé sur une des façades de la ruche, pour l'entrée et la sortie des abeilles.

] Un Ă©norme Sphingide, l'Acherontia Atropos (fig. 25) ou TĂȘte-de-mort, s'introduit frĂ©quemment dans les ruches, et, sans souci de l'aiguillon des Abeilles, dont il est protĂ©gĂ© par une forte cuirasse et une Ă©paisse toison, se glisse jusqu'au grenier Ă  miel, dont il peut absorber des quantitĂ©s prodigieuses, jusqu'Ă  six Ă  sept grammes.

L'organisation sociale peu compliquĂ©e des Bourdons, leur industrie rudimentaire, tout en les mettant au dernier rang parmi les Abeilles vivant en communautĂ©, les rapprochent en mĂȘme temps des Abeilles solitaires.

Il est donc certain que la larve de Sitaris n'abandonne pas la toison de l'abeille maçonne, lorsque celle-ci est dans sa cellule ou Ă  son entrĂ©e, pour se porter elle-mĂȘme au-devant du miel convoitĂ©;