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755 phrases avec le mot  cordage

755 phrases avec le mot cordage

Le vaisseau sombrait sans laisser ni un cordage, ni une planche sur le vaste océan des espérances.

«Tout à coup, le prince met son poignard entre ses dents, attache sa ceinture à un bloc de roc, prend la hache d'une main, de l'autre se laisse glisser le long de ce cordage improvisé, tombe à quelques pas de la bête féroce, bondit jusqu'à elle, et, rapide comme l'éclair, lui porte coup sur coup, deux atteintes mortelles, au moment où le noir, perdant ses forces, abandonnant le tronc d'arbre, allait être mis en pièces.

Et l'homme gris poussa du pied un cordage enroulé qui gisait dans un coin du galetas et qui était de l'épaisseur d'un câble de navire, avec des noeuds qui se succédaient à la distance d'un pied et demi.

Ces filets, dont la maille est à peu près de la largeur de la main, sont faits avec un cordage de la grosseur du petit doigt.

On sent bien que si les mailles du filet étaient trop raides, les assaillants parviendraient, plus aisément que lorsqu'elles sont molles, à couper le cordage tendu.

La navette est un navire, les grains d'encens sont l'équipage: la navette est un navire sans voilure et sans cordage: la navette est un navire et ses flancs sont gonflés d'or.

il monta sur les bastingages les plus éloignés du mât d'artimon, au haut duquel son ennemi était perché, gagna les vergues, s'arrêta un instant dans les huniers, grimpa au mât de misaine, se hasarda sur le cordage isolé qui conduit au mât d'artimon;

L'escalier fut descendu: le pilote s'affala à un cordage, et fut, en quelques secondes, dans la barque, qu'il amena au pied de l'échelle.

J'en étais là de mes réflexions quand une voix mâle, un peu rude à l'oreille, comme à la main le toucher d'un cordage neuf, chanta avec une suave et pénétrante expression religieuse: Adeste, fideles, laeti, triumphantes;

pour que l'on ne nous comprenne pas quand nous demanderons du pain, de l'eau, du vin, une rame, un poignard, un cordage, une futaille!

Sur les épaules d'Yon et de Thirion, les plus valides et les moins empêchés, qui sont parvenus à se rapprocher sous lui,l'échelle vivante se tasse et se relève,il se hisse rapidement au cordage tendu...il monte...un dernier effort, encore!... Il y est!!!

«Nous serons là demain!» Puis, quand il a tracé sa route sur la dune Et de ses compagnons présagé la fortune, Voyant dans sa pensée un rivage surgir, Il descend sur le pont où l'équipage roule, Met la main au cordage et lutte avec la houle.

Les cordes de suspension sont reliées horizontalement entre elles par une couronne de cordage, située à deux mètres au-dessus de la nacelle.

Son usage est pour y amarrer un cordage qui soutient le mât et rendre la pirogue moins volage, en plaçant au bout de la planche un homme ou un poids.

car ce n'était là ni un poids à soulever, ni un aviron à manier péniblement, il n'y avait qu'un cordage à couper;

La seconde partie de l'échelle f (voyez la coupe 73) coulait au besoin sur le jambage i accolé au mur, et sur l'autre jambage l maintenu en l'air par la pièce de bois m appuyée sur le repos du corbeau s. Par la porte e, au moyen d'un cordage, il était aisé de faire glisser l'échelle descendante sur les montants de l'échelle fixe.

Un système d'ancrage assez compliqué qui maintient la torpille entre deux eaux, à une profondeur exactement déterminée, tout en la fixant au fond de façon définitive par l'intermédiaire d'un cordage.

» répondit brusquement un jeune homme qui tressait l'épissure d'un cordage.

L'épissure sert à réunir les bouts de deux cordages, ou du même cordage, ou encore à fixer le bout d'un cordage sur lui-même, pour en faire un oeil ou boucle.

L'épissure sert à réunir les bouts de deux cordages, ou du même cordage, ou encore à fixer le bout d'un cordage sur lui-même, pour en faire un oeil ou boucle.

La première se fait en détordant, d'une même quantité, les deux bouts du cordage qu'on veut réunir, et entrelaçant leurs torons de manière qu'ils se joignent à leurs racines.

Chaque toron passe de la même manière deux ou trois fois, après quoi on coupe les bouts restans au bas du cordage.

Si on veut faire un oeil ou boucle, on détord un bout du cordage, et l'appliquant sur le cordage lui-même, suivant la grandeur qu'on veut donner à l'oeil, on entrelace les torons détordus comme nous venons de le dire plus haut.

Si on veut faire un oeil ou boucle, on détord un bout du cordage, et l'appliquant sur le cordage lui-même, suivant la grandeur qu'on veut donner à l'oeil, on entrelace les torons détordus comme nous venons de le dire plus haut.

On coupe la partie excédante, après l'avoir croisée par un demi-noeud avec le toron correspondant du cordage opposé, et l'avoir passée dans l'intérieur de ce même cordage.

On coupe la partie excédante, après l'avoir croisée par un demi-noeud avec le toron correspondant du cordage opposé, et l'avoir passée dans l'intérieur de ce même cordage.

sans les croiser, deux cordages différens ou deux bouts du même cordage.

Si on veut estroper une cosse ou un cap-de-mouton, on l'entoure avec le cordage, et au point de rencontre on fait un amarrage plat;

on retrousse le bout excédant le long du cordage principal, pour l'y fixer au moyen d'un nouvel amarrage plat, et ce premier amarrage plat reçoit le nom d'amarrage en étrive.

Le cul-de-porc est un noeud qu'on fait à l'extrémité d'un cordage pour l'empêcher de se dépasser d'un cap-de-mouton ou tout autre objet.

On décomet le bout du cordage, et courbant les torons sur eux-mêmes, on les enlace de manière que les trois bouts passent en dedans et forment le centre;

L'un des deux objets qu'on veut réunir est garni d'un cordage appelé aiguillette, qu'on fait passer successivement d'un oeillet à l'autre, en ayant soin de faire les tours également tendus, après quoi on les bride en travers avec le dernier bout de l'aiguillette qu'on engage dans les tours.

Les genopes servent à réunir deux cordages entre eux, ou un cordage sur une vergue, etc.

Celui qui vient de la gauche ayant passé de dessus en dessous, on le fait passer de devant en arrière, de manière que chaque extrémité du cordage se trouve à côté du morceau auquel il fait suite.

La demi-clef sert à arrêter immédiatement un cordage sur un objet quelconque

: on passe le cordage sur l'objet, et, le ramenant sur la partie tendue, on engage le bout entre le cabiot, par exemple, et la partie qui l'entoure, en faisant soit une genope pour l'arrêter, soit une nouvelle demi-clef.

Si le cordage avec lequel il est fait est double, ce qui est plus commode pour l'homme qui travaille, puisque, pendant qu'il est assis dans un des doubles, l'autre le soutient sous les bras, le noeud est dit, noeud d'agui double. Noeud d'Écoute.

Ce noeud, dont le nom indique assez le but, et qui sert aussi à frapper l'orin sur la bouée, la ligne de sonde sur le plomb, etc., se fait en passant le bout du cordage dans l'oeillet de l'objet auquel on doit le fixer, en le ramenant sous la partie du même cordage introduite dans l'oeillet, de manière à embrasser les deux branches de celui-ci.

Ce noeud, dont le nom indique assez le but, et qui sert aussi à frapper l'orin sur la bouée, la ligne de sonde sur le plomb, etc., se fait en passant le bout du cordage dans l'oeillet de l'objet auquel on doit le fixer, en le ramenant sous la partie du même cordage introduite dans l'oeillet, de manière à embrasser les deux branches de celui-ci.

En tirant ensuite sur le cordage, le bout se trouve tellement souqué qu'il ne peut se dépasser.

Le bitord étant frappé sur le cordage qu'on veut garnir ou fourrer, on en fait deux tours sur la mailloche et son manche, et on la tourne de dessous en dessus, la rainure appliquée sur le cordage, tandis qu'un homme, qui tient une pelote de bitord, la fait mouvoir dans le même sens.

Le bitord étant frappé sur le cordage qu'on veut garnir ou fourrer, on en fait deux tours sur la mailloche et son manche, et on la tourne de dessous en dessus, la rainure appliquée sur le cordage, tandis qu'un homme, qui tient une pelote de bitord, la fait mouvoir dans le même sens.

Il va sans dire que le cordage doit être fortement tendu pendant cette opération.

Un cordage est congréé lorsque l'espace vide que laissent les torons après la torsion est rempli par un cordage d'une dimension suffisante pour donner au cordage congréé une forme cylindrique.

Un cordage est congréé lorsque l'espace vide que laissent les torons après la torsion est rempli par un cordage d'une dimension suffisante pour donner au cordage congréé une forme cylindrique.

Un cordage est congréé lorsque l'espace vide que laissent les torons après la torsion est rempli par un cordage d'une dimension suffisante pour donner au cordage congréé une forme cylindrique.

Autrefois on congréait les étais et quelquefois même les haubans; mais cette méthode a été abandonnée comme nuisible, parce qu'elle charge le gréement d'un poids inutile, sans augmenter sa solidité; et en second lieu, parce que l'eau de pluie séjournait entre le cordage et son congréage, et hâtait son dépérissement.

Un cordage est garni en toile ou limandé lorsqu'on le recouvre de bandes de toile goudronnées.

Pour cela, on coupe la peau ou la basane en bandes égales à la circonférence du cordage, et après les avoir fait macérer dans l'eau pour qu'elles puissent être travaillées plus commodément, on les coud sur le cordage qu'on veut garnir.

Pour cela, on coupe la peau ou la basane en bandes égales à la circonférence du cordage, et après les avoir fait macérer dans l'eau pour qu'elles puissent être travaillées plus commodément, on les coud sur le cordage qu'on veut garnir.

Lorsque l'erse est faite avec un cordage dont on a réuni les deux bouts par le moyen d'une épissure à la longue, elle prend le nom d'élingue.

Les caps-de-mouton, les cosses et les poulies sont souvent entourés d'un cordage qu'on a bagué au moyen d'une épissure.

Un palan est l'assemblage de deux poulies, l'une double et l'autre simple, réunies par un cordage appelé garant.

Si le cordage n'est pas assez maniable pour le frapper facilement, on le décomet et on en fait une garcette.

Le fouet se frappe sur un cordage en l'embrassant par deux tours, en le croisant ensuite et ramenant le bout du fouet en dessus tourné autour du cordage, ou on l'arrête par un amarrage.

Le fouet se frappe sur un cordage en l'embrassant par deux tours, en le croisant ensuite et ramenant le bout du fouet en dessus tourné autour du cordage, ou on l'arrête par un amarrage.

Tout cordage qui se frappe sur un autre pour s'opposer à son action

A fouet, elles sont formées par un cordage dont une extrémité porte un oeillet au moyen duquel on la fixe sur un piton ou tout autre point en l'y baguant.

A aiguillette, le cordage qui les forme est terminé par un cul-de-porc double qu'on bride sur le cordage à arrêter par une aiguillette adaptée en dessous du cul-de-porc.

A aiguillette, le cordage qui les forme est terminé par un cul-de-porc double qu'on bride sur le cordage à arrêter par une aiguillette adaptée en dessous du cul-de-porc.

Pour que les tours du cordage ne s'allongent pas une fois l'amarrage fait, on se sert en général d'un cordage qui a servi, mais sans avoir perdu de sa force.

Pour que les tours du cordage ne s'allongent pas une fois l'amarrage fait, on se sert en général d'un cordage qui a servi, mais sans avoir perdu de sa force.

car il est évident que le clou qui traverse le cordage le prive d'une partie de sa force et hâte sa pourriture par l'eau qui le pénètre.

On peut aussi estroper les deux moques avec le même cordage, en laissant entre les deux amarrages qui les fixent un espace égal au diamètre du beaupré.

Les sous-barbes sont formées par un cordage qui passe dans une mortaise pratiquée à la guibre et dont les deux bouts viennent s'épisser.

Pour éviter que les sous-barbes soient raguées par les câbles-chaînes, la fausse sous-barbe et la seconde sous-barbe sont elles-mêmes en chaînes, ou au moins leur partie inférieure est formée par une chaîne qui, au moyen d'un petit boulon, vient se marier à la cosse qui porte le cordage qui fait l'extrémité supérieure de la sous-barbe.

Ces haubans sont formés par un cordage double, dont le pli inférieur porte une cosse et un croc qui se croche à un piton disposé à cet effet sur la joue du navire.

, sont deux pitons sur lesquels on épisse un cordage qui, garni d'une cosse, vient rider sur deux montans en fer fixés sur la tête des apôtres.

Ce cordage doit être plus commis que les manoeuvres courantes, afin d'adonner le moins possible, et d'éviter par là de rider;

Avant de couper les haubans, il faut faire élonger à la caliorne, et même s'il est possible au cabestan, les pièces de cordage qui doivent servir à leur confection.

De cette marque, sur laquelle on fixe le bout du cordage, des hommes tenant la pièce marchent vers le piquet, font passer le cordage sur son avant, redescendent vers la marque, et alors on coupe le cordage à un demi-pied environ au-delà de cette même marque, parce que cette seconde branche doit être plus longue que la première, à cause de son obliquité.

De cette marque, sur laquelle on fixe le bout du cordage, des hommes tenant la pièce marchent vers le piquet, font passer le cordage sur son avant, redescendent vers la marque, et alors on coupe le cordage à un demi-pied environ au-delà de cette même marque, parce que cette seconde branche doit être plus longue que la première, à cause de son obliquité.

De cette marque, sur laquelle on fixe le bout du cordage, des hommes tenant la pièce marchent vers le piquet, font passer le cordage sur son avant, redescendent vers la marque, et alors on coupe le cordage à un demi-pied environ au-delà de cette même marque, parce que cette seconde branche doit être plus longue que la première, à cause de son obliquité.

seulement, comme elle est capelée au-dessus, elle doit être plus longue du diamètre du cordage, c'est pourquoi en la coupant on la fait passer sur l'avant de la paire déjà coupée.

Lorsque tous les haubans sont coupés, on marque le point du cordage qui touchait le piquet, non comme le milieu de la paire des haubans, puisqu'une branche est plus longue que l'autre d'un demi-pied, mais comme le milieu de l'oeillet du capelage.

Si le nombre des haubans est impair, le dernier hauban de chaque bord est formé avec le même morceau de cordage;

Ils sont en cordage commis en grelin, c'est-à-dire qu'après avoir commis trois torons pour en faire un cordage, on commet ensemble trois de ces cordages et on forme le grelin.

Ils sont en cordage commis en grelin, c'est-à-dire qu'après avoir commis trois torons pour en faire un cordage, on commet ensemble trois de ces cordages et on forme le grelin.

Cette espèce de cordage adonne moins que celui commis en aussière, et c'est pour cette raison qu'on s'en sert pour la confection des étais.

La pièce de cordage qu'on destine à faire un étai, doit être élongée au moyen d'une caliorne ou d'un cabestan, et laissée, s'il est possible, deux ou trois jours dans cette position, en ayant soin de faire virer plusieurs fois dans cet intervalle sur la caliorne ou le cabestan, pour abraquer le mou qui doit résulter de cette tension.

On prend un morceau du même cordage qui a servi à faire l'étai, et à une de ses extrémités on fait un oeillet comme celui dont nous venons de parler.

On applique oeillet contre oeillet, et le morceau de cordage contre l'étai jusqu'à la marque qui a été faite en portant dessus la demi-longueur du ton, et au-dessous de cette marque on épisse le morceau de cordage sur l'étai.

On applique oeillet contre oeillet, et le morceau de cordage contre l'étai jusqu'à la marque qui a été faite en portant dessus la demi-longueur du ton, et au-dessous de cette marque on épisse le morceau de cordage sur l'étai.

Si, le nombre des haubans étant pair, on veut avoir les pendeurs des caliornes capelés, on les forme du même bout de cordage en croisant l'amarrage, et commençant le capelage par eux on jette une branche de chaque bord.

Le grand étai, ou plutôt les grands étais, car, comme nous l'avons dit déjà, presque tous les navires portent, à leur grand mât et à leur mât de misaine, deux étais égaux, sont disposés de diverses manières: A une estrope faite avec un cordage dont la dimension est les deux tiers de l'étai, est fixée la moque de ridage;

On épisse, sur la cosse d'une de ces boucles, un morceau de cordage de la même grosseur et espèce que l'étai;

C'est ensuite sur le milieu de ce cordage, auquel on doit laisser assez de mou pour qu'il passe au-dessus du râtelier de manoeuvre du grand mât, que l'étai vient s'amarrer, en enveloppant la cosse qui y a été placée, avant de faire le dormant sur la deuxième boucle.

Au lieu de faire dormant sur les boucles, avec un cordage qui ne fait pas partie de l'étai, on peut, en arrière du râtelier de manoeuvre du grand mât, épisser à l'étai un morceau de cordage de même dimension;

Au lieu de faire dormant sur les boucles, avec un cordage qui ne fait pas partie de l'étai, on peut, en arrière du râtelier de manoeuvre du grand mât, épisser à l'étai un morceau de cordage de même dimension;

Elles sont réunies par un cordage appelé garant qui fait dormant sur l'estrope de la poulie double.

et on passe dans cette poulie un cordage qui, après avoir fait dormant sur les élongis de misaine, vient passer dans une poulie simple qui y est aiguilletée.

La gambe de hune ou de revers, qui est un morceau de cordage double ou simple, garni d'un croc à bec plat, se croche dans cet anneau et va se raidir sur la quenouillette;

Les mâts de hune se hissent au moyen d'un cordage en grelin, appelé guinderesse, dont la grosseur est égale à celle des bas haubans.

Lorsque la caisse du mât va s'engager entre les jottereaux, on la soutient avec un cordage appelé braguet, de la grosseur des haubans, qui fait dormant au capelage, et qui, après avoir passé dans une goujure pratiquée tous la caisse du mât, passe dans une poulie qui est aiguilletée du côté du capelage opposé à son dormant, et vient se frapper sur une caliorne qui sert à l'abraquer.

On peut aussi former la sous-barbe avec le double d'un cordage: un amarrage plat forme l'oeillet du capelage, les deux branches s'appliquent l'une contre l'autre, viennent passer tribord et babord de la tête de l'arc-boutant;

Afin que le gréement du bout-dehors adonne le moins possible, ce qui est non-seulement nécessaire à sa solidité, mais encore à celle du petit mât de perroquet dont il porte l'étai, on le confectionne avec du cordage qui, ayant déjà servi, est peu susceptible de s'allonger.

Pour présenter les mâts de perroquet au-dessus des choucs des mâts de hune afin de les capeler, on les hisse avec une guinderesse (cordage en aussière) qui passe dans une poulie crochée au ton du mât de hune, et qui fait dormant au trou de la clef;

Pour préserver le mât de misaine des violens coups de tangage qui le fatiguent si souvent dans les grosses mers, on se sert d'un cordage de la grosseur des haubans, qu'on appelle étai de tangage. On le hisse avec un cartahu sur la face avant du mât, on l'aiguillette au capelage et on le bride ensuite sur le mât pour qu'il ne gêne pas les mouvemens de la vergue de misaine.

Elles sont formées par un cordage de la grosseur des bas haubans, dont on épisse les bouts;

On prend ensuite deux morceaux de cordage de la même grosseur que la suspente;