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556 phrases avec le mot  hoch

556 phrases avec le mot hoch

Après les discours du chancelier et des chefs des groupes bourgeois, Haase fit sa déclaration et le président leva immédiatement la séance au milieu des hoch! à l'Empereur.

Chansons, cris, chocs des verres, applaudissements, exclamations se fondaient en un terrible vacarme que dominaient, à intervalles presque réguliers, ces hoch!

mélangés de hoch!, voire de hoquets.

On y répondit d'ailleurs par mille et mille hoch! qui se prolongèrent jusqu'à extinction des forces vocales.

Pendant cinq minutes, ce fut une tempête de hoch! et d'applaudissements frénétiques.

Cela parut d'un heureux présage, et, comme il tournait la pointe, toute l'assistance acclama par de frénétiques hoch!

Dès qu'il apparut, plusieurs barques, d'où s'élevaient d'innombrables hoch!

Hoche, impatient depuis long-temps d'entrer en action, ne cessait de demander les hostilités.

Hoche, à la tête de sa belle armée, déboucha par Neuwied, tandis que Championnet, avec l'aile droite

Hoche attaqua les Autrichiens à Heddersdoff, où ils avaient élevé des retranchemens considérables, leur tua beaucoup de monde, et leur fit cinq mille prisonniers.

Cette circonstance arrêta Hoche au milieu de sa marche victorieuse, et lui causa un vif chagrin, car il se voyait encore une fois arrêté dans sa carrière.

Tandis que Hoche se portait si rapidement sur la Nidda, Desaix, qui avait reçu de Moreau l'autorisation de franchir le Rhin, tentait une des actions les plus hardies dont l'histoire de la guerre fasse mention.

Hoche, arrêté à Francfort au moment des plus beaux triomphes, était impatient de s'ouvrir une nouvelle carrière.

Hoche pouvait donc disposer de moyens immenses pour soulever l'Irlande.

à Brest, l'amiral Villaret-Joyeuse, brouillé avec Hoche, et par suite avec le gouvernement, à l'occasion de l'expédition d'Irlande.

Son ardeur s'était encore augmentée lorsque le jeune Hoche, appelé à la commander, était venu y répandre tout le feu de son âme.

De tous les généraux, Hoche était celui qu'il convenait le plus au directoire d'employer.

Si la gloire et le caractère de Bonaparte pouvaient inspirer quelque ombrage, il n'en était pas de même de Hoche.

C'est à Hoche que songèrent les trois directeurs Barras, Rewbell et Larévellière.

Cependant Barras, qui était fort agissant, fort habile à l'intrigue, et qui voulait, dans cette nouvelle crise, se charger de l'honneur de l'exécution, Barras écrivit, à l'insu de ses collègues, à Hoche, avec lequel il était en relation, et lui demanda son intervention dans les événemens qui se préparaient.

elles étaient administrées militairement et avec beaucoup de prudence par Hoche, qui voulait les républicaniser, et, dans le cas où on ne pourrait pas obtenir leur réunion expresse à la France, en faire une république cis-rhénane, qui serait attachée à la république comme une fille à sa mère.

Hoche lui défendit de les verser dans la caisse du payeur de l'armée, parce qu'ils seraient tombés sous l'autorité de la trésorerie, et distraits peut-être pour des projets même étrangers à l'armée.

En faisant tout cela, Hoche croyait exécuter les ordres, non-seulement de Barras, mais de Larévellière-Lépaux, et de Rewbell.

enfin à la guerre le jeune et brillant général sur lequel on avait résolu de s'appuyer, Hoche.

Hoche, sur l'avis de Barras

Hoche s'était contenté d'avertir le ministre de la guerre d'un mouvement général de troupes sur Brest, pour l'expédition d'Irlande.

Le renvoi des ministres, la marche des troupes, la nomination de Hoche à la place de Pétiet, ne laissèrent plus de doute sur les intentions du directoire.

Hoche était arrivé à Paris, car il devait y passer, soit qu'il dût aller à Brest, soit qu'il eût à exécuter un coup d'état.

Malheureusement Rewbell et Larévellière, qui n'avaient pas été informés de l'ordre donné à Hoche, ne pouvaient pas venir à son secours.

Barras, qui avait donné cet ordre, n'avait pas osé prendre la parole, et Hoche restait exposé aux pressantes questions de Carnot.

Larévellière, voyant l'embarras de Hoche, vint enfin à son secours, lui exprima au nom de la majorité du directoire l'estime et la confiance qu'avaient méritées ses services, l'assura qu'il n'était pas question d'accusation contre lui, et fit lever la séance.

Hoche courut chez Larévellière pour le remercier;

Hoche indigné traita

Rien n'était encore prêt pour l'exécution du projet que méditaient les trois directeurs, et Barras, en appelant Hoche, l'avait inutilement compromis.

Hoche retourna sur-le-champ à son quartier-général, qui était à Wetzlar, et fit cantonner les troupes qu'il avait amenées dans les environs de Reims et de Sedan, où elles étaient à portée encore de marcher sur Paris.

L'éclat qui venait d'avoir lieu, ne permettait plus d'employer Hoche à l'exécution des projets du directoire.

En s'adressant à Hoche, en lui demandant des troupes, en demandant un général à Bonaparte, le gouvernement n'avait-il pas lui-même provoqué cette intervention?

Les troupes de Hoche se trouvaient Ă  quelques marches;

On y voyait le chef d'état-major de Hoche, Cherin, les généraux Lemoine, Humbert, qui commandaient les divisions qui avaient marché sur Paris;

On se disait que si elles avaient été destinées uniquement pour l'expédition d'Irlande, elles auraient continué leur marche sur Brest, et n'auraient pas séjourné dans les départemens voisins de Paris; que Hoche ne serait pas retourné à son quartier-général;

Les troupes avaient été acheminées, disait-il, vers une destination éloignée par un ordre du général Hoche, qui tenait cet ordre du directoire, et elles n'avaient franchi le rayon constitutionnel que par l'erreur d'un commissaire des guerres.

que, par conséquent, le général Hoche avait agi sans une autorisation en forme;

Hoche avait réuni ses troupes dans les départemens du Nord, autour de Sedan et de Reims, à quelques marches de Paris, et il en avait acheminé de nouvelles dans la même direction.

Les divisionnaires qui avaient marché sur Paris, disait le directoire, avaient reçu les ordres du général Hoche, et le général Hoche ceux du directoire.

Les divisionnaires qui avaient marché sur Paris, disait le directoire, avaient reçu les ordres du général Hoche, et le général Hoche ceux du directoire.

Le directoire s'adressa au brave Hoche, qui, ayant seul le droit d'être mécontent, envoya 50,000 fr.

Les troupes de Hoche étaient disposées autour de la limite constitutionnelle, prêtes à la franchir, et à se rendre dans quelques heures à Paris.

mais il le punit de sa tiédeur et de son silence en lui ôtant son commandement, et en le laissant sans emploi à Paris, Hoche, toujours à la tête de son armée de Sambre-et-Meuse, venait de passer un mois entier dans les plus cruelles angoisses.

Hoche, en effet, Ă©tait l'appui le plus solide du directoire, soit contre les royalistes, soit contre l'ambitieux vainqueur de l'Italie.

Hoche avait vingt-neuf ans.

ne le plaignons pas d'être mort jeune: il vaudra toujours mieux pour la gloire de Hoche, Kléber, Desaix, de n'être pas devenus des maréchaux.

il renfermait un hommage adroit pour Hoche, le rival supposé du vainqueur de l'Italie.

«Pourquoi Hoche n'est-il point ici, disait le président du directoire pour voir, pour embrasser son ami?» Hoche, en effet, avait défendu Bonaparte l'année précédente avec une généreuse chaleur.

«Pourquoi Hoche n'est-il point ici, disait le président du directoire pour voir, pour embrasser son ami?» Hoche, en effet, avait défendu Bonaparte l'année précédente avec une généreuse chaleur.

La mort de Hoche avait fait naître d'absurdes soupçons, et le général qui, quoique exempt de craintes puériles, était prudent néanmoins, prenait des précautions extrêmes quand il dînait chez certain directeur.

L'expédition que Hoche préparait en Bretagne l'effrayait pour l'Irlande;

Pendant cet intervalle, le grand projet de Hoche sur l'Irlande s'effectuait.

Hoche, qui avait consumé les deux plus belles années de sa vie dans la Vendée, et qui voyait les grands théâtres de la guerre occupés par Bonaparte, Moreau et Jourdan,

Hoche croyait beau et possible d'en élever une pareille en Irlande, à côté de l'aristocratie anglaise.

Hoche ne pouvant s'entendre avec l'amiral Villaret-Joyeuse, on remplaça ce dernier par Morard-de-Galles.

Hoche et Morard-de-Galles étaient montés sur une frégate.

Malheureusement la frégate qui portait Hoche et Morard-de-Galles était du nombre de ces dernières.

Hoche et Morard-de-Galles arrivèrent enfin dans la baie de Bantry, et apprirent là le retour de l'escadre française.

Les deux Vendées et la Bretagne étaient, du reste, tout à fait soumises, par les soins et la présence continuelle de Hoche.

La démission de Jourdan, que la mauvaise issue de la campagne avait dégoûté, et qu'on avait provisoirement remplacé par Beurnonville, permettait d'offrir à Hoche un dédommagement qui, depuis long-temps, était dû à son patriotisme et à ses talens.

elle avait reçu un chef illustre, Hoche, qui était enfin appelé à une guerre digne de ses talens.

Hoche, Kléber, Desaix, Moreau, Joubert, Masséna, Bonaparte, et une foule d'autres encore s'avançaient ensemble.

mesures du général Hoche pour opérer la pacification de la VendéeRésultats de la campagne de 1795.

On évitait soigneusement de désigner, pour m'accompagner, un sous-officier alsacien du nom de Hoch.

Dans mes conversations avec Hoch j'avais souvent exprimé le désir de le voir un jour venir avec moi.

Hoch se prête de bonne grâce à ma demande et nous nous engageons sur la rue Koenig.

J'exprimai tout mon regret de voir un brave homme comme M. Hoch impliqué dans cette affaire.

Il convint avec moi que le sous-officier Hoch était un homme de devoir généralement.

Alors il me passe une idée par la tête: celle de sauver Hoch, si c'était possible.

Il me quitte et je descends immédiatement à la cellule du sous-officier Hoch.

reprit Hoch, mais j'étais présent.

Lorsque vous les avez lues, il y a trois mois, devant les sous-officiers réunis, M. Hoch avait son après-midi de congé?

Je lui expliquai simplement que lorsque les instructions avaient été lues trois mois auparavant, le sous-officier Hoch était absent.

Et nous attendîmes le résultat de cette explication pendant quatre jours, et durant tout ce temps le sous-officier Hoch était dans des transes terribles: il se voyait condamné au cachot pour quatre ou cinq mois ou renvoyé dans les tranchées où déjà trois de ses frères étaient tombés.

"L'explication, disait le document, est satisfaisante, mais le sous-officier Hoch devra être sévèrement réprimandé.

Sous-officier Hoch? Oui, mon lieutenant.

Et Hoch fit demi-tour Ă  droite et disparut.

Je crois vous avoir vu à dîner chez elle le jour où elle a fait cette sortie à ce M. Bloch (M. de Guermantes, peut-être pour donner à un nom israélite l'air plus étranger, ne prononça pas le ch de Bloch comme un k, mais comme dans hoch en allemand) qui avait dit de je ne sais plus quel poite (poète) qu'il était sublime.

S'on le hue parmy les rues, La teste hoche Ă  chiere lie. Qui a toutes, etc.

Hoch romantisch!

2, Kermaria, près Pont-l'Abbé (Finistère); 3, Hoch-Redlan (Prusse);

la pluie nous avait pris près de la ville de Hoch, et la nuit que nous avons été camper sur les hauteurs de la ville de Lemmingen a été abominable;

wurt gar hoch gemut.

sich hoch beglĂĽckt zu nennen, Wenn Musenkraft die

... Hoch Schimmel!...

Les hoch!, les heil!, les hurra!

... Nous lui répondîmes par un triple hoch!

On riait, on chantait, on trinquait, on lampait, on poussait des hoch Ă  l'Empereur et on s'empiffrait Ă  la gloire du Vaterland.

Des acclamations, des hoch, des grognements de plaisir se propagèrent dans les rangs;

Toute la salle Ă©clata de joie dans une tempĂŞte de hoch!

De grandes jubilations roulaient d'un bout à l'autre de notre cortège, des hoch, des vivat, semper vivat, mêlés aux strophes délirantes de nos chants patriotiques, le Heil Dir im Siegerkranz

Hoch Schlapps, dreimal hoch!

Hoch Schlapps, dreimal hoch!

Il poussa ce cri à trois reprises, et toute la masse germanique, debout, répondit par un Hoch! qui ressemblait à un rugissement, tandis que la musique, installée dans le vestibule de la salle à manger, attaquait la Marseillaise.

... LA PETITE BOITEUSE Vous, vous criez: «Hoch!