Inspirassion

Trouver le mot juste
8302260 phrases avec le mot  la

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Serait-ce qu'il y a des degrés dans la répression?

Des paroles vives et insultantes sont échangées, une provocation est lancée, et amène un duel dont le résultat fut fatal à M. D... Comme de juste et de droit obligatoire, les témoins devaient examiner et reconnaître les précédents de cette affaire, les motifs ayant donné lieu à la provocation.

(nous disons indiscrétion, parce que, tant l'éloignement des faits que la charité évangélique nous le conseillent) n'a-t-il pas été la cause de la querelle subséquente entre M. T... et M. D...?

(nous disons indiscrétion, parce que, tant l'éloignement des faits que la charité évangélique nous le conseillent) n'a-t-il pas été la cause de la querelle subséquente entre M. T... et M. D...?

(nous disons indiscrétion, parce que, tant l'éloignement des faits que la charité évangélique nous le conseillent) n'a-t-il pas été la cause de la querelle subséquente entre M. T... et M. D...?

N'était-il pas impossible d'invoquer la primauté de réparation pour cette deuxième querelle ayant lieu pour le même motif et conduisant naturellement à la substitution de personne signalée?

N'était-il pas impossible d'invoquer la primauté de réparation pour cette deuxième querelle ayant lieu pour le même motif et conduisant naturellement à la substitution de personne signalée?

quelques instants après il avait cessé de vivre. Ici, la fin donne raison à la justice et au droit;

quelques instants après il avait cessé de vivre. Ici, la fin donne raison à la justice et au droit;

N'écoutant que la voix du devoir, il se précipite sur son ami et reçoit lui-même un coup d'épée avant de parvenir à l'arrêter.

Voilà un témoin honorable qui ne craint pas de risquer sa vie pour dégager la responsabilité du mandat qui lui a été confié.

La fatalité les réunit à la Chaumière.

La fatalité les réunit à la Chaumière.

... ne manque pas l'occasion si favorable de chercher querelle Ă  son jeune camarade, et, dans la discussion, se permet de lui donner un soufflet.

A... se retire aussitĂ´t, court chez un parent ex-sous-officier de cavalerie, commis dans un des grands magasins de la capitale.

2.Dans la généralité des duels, sauf les cas où une règle particulière remet ce droit à la désignation du sort, le doyen d'âge, parmi les témoins, dirige la rencontre assisté par le plus âgé de la partie adverse.

16.Dans le duel à l'épée, il est expressément défendu de détourner le fer avec la main gauche, à moins d'une convention expresse à cet égard.

Après avoir choisi le terrain le plus propre an combat, les témoins tracent deux lignes parallèles, à 12 mètres (15 pas) l'une de l'autre, et chacune de la longueur de 27 à 19 mètres (35 à 25 pas).

3.L'insulté a la faculté de se servir de ses armes, seulement s'il se trouve dans la catégorie du 23e article du chapitre Ier.

3.L'insulté a la faculté de se servir de ses armes, seulement s'il se trouve dans la catégorie du 23e article du chapitre Ier.

Dans le cas contraire, les armes doivent ĂŞtre Ă©gales et de la mĂŞme paire de pistolets.

6.Le témoin désigné par le sort pour diriger la rencontre donne le signal par le commandement: «Marchez!

7.Dans ce duel, les combattants marchent à volonté, chacun dans la direction de la ligne qui lui a été tracée, ce qui le rapproche nécessairement de son adversaire soit que ce dernier ait marché, soit qu'il ait cru devoir s'arrêter sur un point quelconque de la ligne qui lui a été tracée à lui-même. ART.

7.Dans ce duel, les combattants marchent à volonté, chacun dans la direction de la ligne qui lui a été tracée, ce qui le rapproche nécessairement de son adversaire soit que ce dernier ait marché, soit qu'il ait cru devoir s'arrêter sur un point quelconque de la ligne qui lui a été tracée à lui-même. ART.

7.Dans ce duel, les combattants marchent à volonté, chacun dans la direction de la ligne qui lui a été tracée, ce qui le rapproche nécessairement de son adversaire soit que ce dernier ait marché, soit qu'il ait cru devoir s'arrêter sur un point quelconque de la ligne qui lui a été tracée à lui-même. ART.

Si donc l'action d'arrêter le combat produit un désavantage pour l'un d'eux, c'est le fait du hasard, et cette règle établie n'en est pas moins égale, puisque les deux adversaires ont la même fortune au commencement du duel.

Voulons et nous plaît que sur le procès-verbal ou rapport des gardes qui seront ordonnés près d'eux, il soit, sans autre information décrété contre eux à la requête desdits substituts et leur procès sommairement fait.

ne voit-on pas encore tous les jours des hommes connus par leurs sentiments religieux, prêts même à répandre leur sang pour défendre la liberté de leurs croyances, se prosterner aux pieds des autels quelques heures, quelques instants même avant de se rendre sur le terrain?

Qui peut assurer que celui qui se bat en duel, au moment même où il reçoit le coup mortel, ne balbutie pas quelques paroles d'invocation envers Dieu? Ou bien même, si la parole lui fait défaut, ne les profère-t-il pas mentalement en tournant son suprême et dernier regard vers le ciel?

BADE (Ă€ LA).

ĂŠtre Ă  la bade, ĂŞtre libre.

Ils mirent les chevaux à la bade dans le pré.

ne voilĂ -t-il pas que mon Ă©tourdi laisse l'eau Ă  la bade;

c'est-à-dire: Amène infailliblement la pluie.

En provençal, bada, et en vieux français, bader, signifient: Ouvrir la bouche, béer, faire le badaud, badauder.

BILLET, s. m. Je t'en donne mon billet, est une formule affirmative qui répond à: Je te l'assure, je t'en donne la promesse positive, je t'en donne ma parole.

Creusé, sillonné de fissures, troué plutôt par le laps du temps et par la nature que par la main de l'homme.

Creusé, sillonné de fissures, troué plutôt par le laps du temps et par la nature que par la main de l'homme.

Au sens figuré, avoir la tête en brelôdes, veut dire: Avoir la tête fatiguée et souffrante.

Au sens figuré, avoir la tête en brelôdes, veut dire: Avoir la tête fatiguée et souffrante.

Châchô au beurre, châchô à la drâchée.

Dans ce dernier sens on dit en français: «Prendre la chèvre.

Voici la troisième fois que le vent fait tomber ce devant de cheminée: cottez

Le border, c'est-à-dire: Mettre les bords de couverture sous le matelas. Le lit était mal cotté: la couverture est tombée.

Le jeune étudiant nous récita toute la première satire de Boileau sans cotter, sans cotter d'un seul mot.

Mettez bien vite Ă  la raison ce craset.

dans une partie de la Lorraine on dit: À cripotons.

, s. f. Tire-lire, laquelle est quelquefois une botte en fer-blanc, et quelquefois un sac, que l'on présente à l'église en faisant la quête.

Mettre Ă  la cresolette.

Dans le canton de Vaud on appelle crusille, la boîte ou tronc destiné aux aumônes dans le temple.

Les Hauts-CrĂŞts, dans la commune de Vandoeuvres.

On dit en français: Jouer à la fossette.

Les enfants disent d'un oiseau qui a la pépie et qui va mourir:

La déligence de Lyon. DÉLIGENT, ENTE, adj.

Qui a la poitrine découverte d'une manière peu séante.

Nous voici près de la ville, Mesdemoiselles, dépondons-nous;

Prendre les états, se dit d'une domestique qui, ayant quitté le service, s'habille à la façon des dames.

Que les expressions: Je m'étonne si, je m'étonne quand, je m'étonne pourquoi, sont universellement usitées dans la Suisse romane;

C'est incroyable les belles vaches qu'il y avait Ă  la foire de Nyon.

Par une opposition bizarre, la langue française dit: «Étroit» et «Étrécir,» tandis que nos campagnards disent: Étrait et Étroicir. ÉTROUBLES, s. f. pl.

ce qui reste sur la terre du tuyau des épis après la moisson.

ce qui reste sur la terre du tuyau des épis après la moisson.

Eux est mis pour «lui» dans la phrase suivante et phrases analogues, qui sont familières aux gamins.

L'un se couvre le buste d'une enveloppe de feuillage garnie de fleurs et de rubans, et va avec quelques camarades faire la quĂŞte chez les particuliers, dont les uns donnent de l'argent, les autres du pain, ceux-ci du vin, ceux-lĂ  de la farine, des oeufs ou des fruits.

L'un se couvre le buste d'une enveloppe de feuillage garnie de fleurs et de rubans, et va avec quelques camarades faire la quĂŞte chez les particuliers, dont les uns donnent de l'argent, les autres du pain, ceux-ci du vin, ceux-lĂ  de la farine, des oeufs ou des fruits.

le reste de la journée à friper le produit de leur quête.

La voiture allait très-fort.

Dites: La voiture allait très-vite, très-rapidement.

Sais-tu, Nicolette, si tu auras la permission de sortir dimanche?Je sais fort: notre bourgeoise est si quinteuse.

FORTUNE (LA BONNE).

Se faire dire la bonne fortune, signifie:

Se faire dire la bonne aventure.

Se mettre dans une extrême colère, s'emporter jusqu'à la rage.

PĂŞcher Ă  la fouette.

Mériter la fouettée.

Recevoir la fouettée.

Se dit du marqueur ou cibarre, et signifie: Indiquer par un signe convenu que le coup du tireur n'a pas touché la cible.

Un coup fouetté, est un coup perdu, un coup qui n'a pas touché la cible.

, s. f. CoĂŻncidence de rayons du soleil avec la pluie.

La mer! dit le vieux, c’est-il une dame avec qui on compte!Ils font trapu, robuste, à force de chêne assemblé définitivement.

Depuis deux ans, à chaque fois qu’il arrache un clou, François crie qu’il va la remplacer.

Quand ils ont à percer des trous profonds, Théodore court emprunter une tarière à Malchaussé, le charpentier, qui demeure en ville, de l’autre côté du port, sur la place d’Armes.

Dans un angle du hangar, la meule est fichée au mur par deux montants.

, la pointe en bas, sert de réservoir et pisse de l’eau par un petit trou bouché d’un fosset.

L’affutage des lames est la prérogative des aînés;

La barque s’enlevait au-dessus de leurs têtes, sereine et dédaigneuse avec ses bordées qui se retroussaient à l’avant le long de l’étrave.

Elle me parloit aussi souvent des peuples nouvellement revenus à la foi, m'entretenant des progrès qui se faisoient dans le Canada pour lequel elle avoit une charité particulière, conviant les personnes qui la voyoient de contribuer à cette bonne œuvre de tout leur pouvoir.

Elle me parloit aussi souvent des peuples nouvellement revenus à la foi, m'entretenant des progrès qui se faisoient dans le Canada pour lequel elle avoit une charité particulière, conviant les personnes qui la voyoient de contribuer à cette bonne œuvre de tout leur pouvoir.

Comme elle souhaitoit la conversion des infidèles, elle souhaitoit aussi celle des chrétiens et se servoit de tous les avantages que Dieu lui avoit donnés pour les réduire à leurs devoirs.

Je lui ai cette obligation avec plusieurs autres qu'elle m'a donné de l'aversion des romans, en me faisant remarquer combien la lecture en est puérile et dommageable, combien elle dérobe de temps, et de quelles mauvaises impressions elle remplit l'esprit de tous ceux qui s'y occupent.

elle ne pouvoit souffrir la médisance, et comme elle est très opposée à la charité, elle en avoit une extrême aversion, et me recommandoit souvent d'user de mon autorité pour l'éloigner de ma cour.

elle ne pouvoit souffrir la médisance, et comme elle est très opposée à la charité, elle en avoit une extrême aversion, et me recommandoit souvent d'user de mon autorité pour l'éloigner de ma cour.

Je conclurai cette lettre par les principales choses qu'elle m'a dites pour mon instruction particulière, et que Dieu m'a fait la grâce de ne point oublier.

Les religieuses m'ont rapporté plusieurs circonstances de son bienheureux trépas qui donnent dévotion et font bien voir que la bonne vie est suivie d'une bonne mort.

Il y eut quantité de personnes qui prièrent qu'on fît toucher leur chapelet à ce corps, le regardant comme celui d'une sainte; et en effet on en passa quantité par la grille que quelques dames, qui étoient entrées avec moi dans le monastère et avec quelque autre princesse, recevoient, ce qui est une marque que l'on reconnoissoit en cette servante de Dieu quelque chose d'extraordinaire.

Je rends témoignage que le jour de la Pentecôte environ six semaines après la mort de cette servante de Dieu, étant allée au monastère pour faire mes dévotions, je fus à la chambre où elle étoit décédée la prier de me continuer au ciel la charité qu'elle avoit eue pour mon âme sur la terre.

Je rends témoignage que le jour de la Pentecôte environ six semaines après la mort de cette servante de Dieu, étant allée au monastère pour faire mes dévotions, je fus à la chambre où elle étoit décédée la prier de me continuer au ciel la charité qu'elle avoit eue pour mon âme sur la terre.

Je rends témoignage que le jour de la Pentecôte environ six semaines après la mort de cette servante de Dieu, étant allée au monastère pour faire mes dévotions, je fus à la chambre où elle étoit décédée la prier de me continuer au ciel la charité qu'elle avoit eue pour mon âme sur la terre.

Durant le séjour qu'elle a fait dans ma maison de Chastillon, j'ai remarqué qu'elle ne se pouvoit lasser de parler de la vénérable mère;

La grande estime qu'elle avoit de sa sainteté lui a fait désirer d'être enterrée à ses pieds, et je lui ai ouï dire quelque temps avant sa mort qu'elle tenoit à grand bonheur de ressusciter avec la vénérable mère et d'être en même lieu qu'elle à ce grand jour.