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Doit-on dire:    lui   ou  leur ?

Doit-on dire: lui ou leur ?

lui 616701 occurrences

Et quand, par hasard, la porte de la chambre était fermée, il grattait et miaulait doucement pour se faire ouvrir et rejoindre ses petits amis blancs, qui, souvent, venaient dormir tout près de lui.

Il lui fallait attendre le jour pour rentrer, car, bien qu'il vînt miauler sous les fenêtres, son appel n'éveillait pas toujours les dormeurs de la maison.

il eut un médecin très-habile qui l'auscultait et lui tâtait le pouls.

On lui laissa la crinière et une longue floche de poils au bout de la queue.

Nous ne jurerions pas qu'on ne lui eût même dessiné sur les cuisses des favoris en côtelettes comme en portait Munito.

On lui délivre sa part, qu'elle expédie avec les signes d'une satisfaction extrême;

Sa vocation lui fut révélée de la façon suivante: Un jour parut sur la place de Passy un âne grisâtre, à l'échine pelée, aux oreilles énervées, une de ces malheureuses bourriques de saltimbanque, que Decamps et Fouquet savaient si bien peindre;

BientĂ´t il ne lui suffit plus de copier, il inventa, il composa;

Quand il se crut sûr de lui et l'égal des plus forts danseurs quadrupèdes, il sentit le besoin d'ôter le boisseau de dessus la lumière et de faire connaître le mystère de son talent.

Des mèches, frisées comme les peaux d'Astrakan, voltigent sur ce museau avec des hasards pittoresques, lui bouchant tantôt un oeil, tantôt l'autre, ce qui lui donne la physionomie la plus hétéroclite du monde en la faisant loucher comme un caméléon.

Sa compagne, beaucoup moins brave, lui racontait, la nuit, des histoires de revenants.

il fuyait, fondait impitoyablement, et avec lui la substance de l'homme, son âme, sa vie, mise au fond du creuset.

Le juif, l'homme immonde, l'homme qui ne peut toucher ni denrée ni femme qu'on ne la brûle, l'homme d'outrage, sur lequel tout le monde crache, c'est à lui qu'il faut s'adresser.

Le juif lui dira doucement: Mon ami, conformément aux ordonnances du Roi, notre Sire, je ne prête ni sur habit sanglant, ni sur fer de charrue...

elle le mit à même de faire un pape, de tirer la papauté de Rome, de l'amener en France, pour, en cette geôle, la faire travailler à son profit, lui dicter des bulles lucratives, exploiter l'infaillibilité, constituer le Saint-Esprit comme scribe et percepteur pour la maison de France.

On les lui refusa, il prit une cognée, la leva et menaça de faire la clef le roy.

Alors le maréchal du Temple le prit à témoin qu'il lui faisait violence, et lui donna la clef.

Lorsque en 1306, il trouva un asile chez eux contre le peuple soulevé, ce fut sans doute pour lui une occasion d'admirer ces trésors de l'ordre;

les chevaliers Ă©taient trop confiants, trop fiers pour lui rien cacher.

Sa détresse pécuniaire était extrême, et pourtant il lui fallut révoquer un impôt contre lequel la Normandie s'était soulevée.

Un autre s'en était confessé à un cordelier, qui lui donna pour pénitence de jeûner tous les vendredis un an durant sans chemise.

Un autre enfin, qui était de la maison du pape, «lui avait ingénument confessé tout le mal qu'il avait reconnu en son ordre, en présence d'un cardinal, son cousin, qui écrivit à l'instant cette déposition.

Deodat Jaffet, reçu à Pedenat, dépose que celui qui le recevait lui montra une tête ou idole qui lui parut avoir trois faces, en lui disant: Tu dois l'adorer comme ton Sauveur et le Sauveur de l'ordre du Temple, et que lui témoin adora l'idole disant: «Béni soit celui qui sauvera mon âme.

Deodat Jaffet, reçu à Pedenat, dépose que celui qui le recevait lui montra une tête ou idole qui lui parut avoir trois faces, en lui disant: Tu dois l'adorer comme ton Sauveur et le Sauveur de l'ordre du Temple, et que lui témoin adora l'idole disant: «Béni soit celui qui sauvera mon âme.

quand il apprit que le roi se passait de lui dans la poursuite d'un ordre qui ne pouvait être jugé que par le Saint-Siége.

La colère lui fit oublier sa servilité ordinaire, sa position précaire et dépendante au milieu des États du roi.

] Armé de ces adhésions, «le roi, dit Dupuy, alla à Poitiers, accompagné d'une grande multitude de gens, qui étaient ceux de ses procureurs que le roi avait retenus près de lui, pour prendre avis sur les difficultés qui pourraient survenir.

Le danger était d'autant plus réel, que le roi ne se dessaisissait pas des prisonniers pour les remettre au pape, comme il le lui avait fait espérer.

Dans l'entrevue, il l'amusa encore, il lui promit les biens, pour le consoler de n'avoir pas les personnes;

Les évêques n'obéissaient point à la commission pontificale, et ne lui envoyaient point les prisonniers.

qu'il n'en Ă©tait pas ainsi: que le pape lui avait remis le jugement des Templiers.

Il dit que l'ordre était privilégié du Saint-Siége, et qu'il lui semblait bien étonnant que l'Église romaine voulût procéder subitement à sa destruction, lorsqu'elle avait sursis à la déposition de l'empereur Frédéric II, pendant trente-deux ans.

Note 70: «Le même jour, avant lui, le 22 novembre, se présenta devant les évêques un homme en habit séculier, lequel déclara s'appeler Jean de Melot (et non Molay, comme disent Raynouard et Dupuy), avoir été Templier dix ans et avoir quitté l'ordre, quoique, disait-il, il n'y eût vu aucun mal.

Jacques Molay finit par prier humblement les commissaires et le chancelier Nogaret, qu'on lui permît d'entendre la messe et d'avoir sa chapelle et ses chapelains.

Ils le lui promirent en louant sa dévotion.

il empêchait les évêques d'envoyer aux commissaires du pape des Templiers prisonniers, et en même temps il poussait sur Avignon des nuées de témoins qu'on lui ramassait en Italie.

Ensuite, il sait des gens qui, par ignorance, sont scandalisés à cause de lui;

] Puis donc que Boniface sévissait contre l'Église et contre lui-même, more furiosi, il fallait bien lui lier les pieds et les mains.

Le chevalier Bernard Dugué (de Vado), dont on avait tenu les pieds devant un feu ardent, montrait deux os qui lui étaient tombés des talons.

aujourd'hui tous les amis du Temple Ă©taient contre lui...

L'archevêque de Narbonne répondit qu'un tel appel ne regardait ni lui ni ses collègues;

Il voyait tout remuer autour de lui.

Ce fut une triste chose de voir devant le pape de Philippe le Bel, aux genoux de Bertrand de Gott, le pieux et enthousiaste Ubertino, le premier auteur connu d'une Imitation de Jésus-Christ[102]. Toute la grâce qu'il demandait pour lui et ses frères, les Franciscains réformés, c'était qu'on ne les forçât pas de rentrer dans les couvents trop relâchés, trop riches, où ils ne se trouvaient pas assez pauvres à leur gré.

Et lui tout effrayé le refusa s'écriant: Hélas! mon Dieu, pourquoi le ferais-je?

-le sans crainte, lui répondit l'autre.

Note 131: Rien de plus fréquent dans les hagiographes que cette lutte pour l'âme convertie, ou plutôt ce procès simulé où le Diable vient malgré lui rendre témoignage à la puissance du repentir.

Cet insipide ouvrage, qui n'a pour lui que le jargon de la galanterie du temps, et l'obscénité de la fin, semble la profession de foi du sensualisme grossier qui règne au XIVe siècle.

Au fond, le roi des légistes, l'ennemi de la féodalité, n'avait pas d'autre force militaire à lui opposer que la force féodale.

La confiance que lui accordait le roi ne l'avait pas empêché de tracer dans le Roman de la Rose ce rude tableau de la royauté primitive: Ung grant villain entre eux esleurent, Le plus corsu de quanqu'ils furent,

Le cardinal de Richelieu, après avoir attiré les grands seigneurs à la cour, voulut attirer la cour chez lui.

Il vint à Paris, où sa vie de débauches et d'intrigues lui valut d'être enfermé quinze mois à Fort-l'Évêque.

Condillac a laissé plusieurs ouvrages qui ont fait de lui le chef de l'école sensualiste.

Pour lui, la crainte de quelque diminution dans les revenus de l'État était telle, qu'il n'osait pas même hasarder des moyens de les augmenter.

M. de Calonne brava cet état de choses, et voulut porter devant le parlement une loi sur une matière fort délicate et qui exigeait une foule de connaissances qui lui manquaient.

M. de Calonne gêné dans toutes ses opérations, attaqué de tous les côtés, miné par l'intrigue souterraine de M. l'archevêque de Toulouse, ayant encore pour lui M. de Vergennes et le roi, crut qu'il pouvait triompher de toutes les difficultés qu'il rencontrait, par un moyen nouveau et qui aurait quelque éclat.

M. de Vaudreuil lui faisait adresser des épîtres en fort beaux vers par le poète Lebrun.

M. le comte d'Artois, M. de Vaudreuil, le baron de Talleyrand, le duc de Coigny[180], aimaient en lui les formes qu'il leur avait empruntées et l'esprit qu'il leur prêtait.

Nous fîmes ainsi en une semaine, d'une manière assez supportable, un travail que la présomption et l'étourderie de M. de Calonne lui avaient fait négliger pendant cinq mois.

M. de Calonne, qui le préférait à tout autre et qui craignait que le choix ne finît par tomber sur M. l'archevêque de Toulouse, lui écrivit.

M. Dupont, qui avait eu par M. Turgot, par M. de Gournay et par M. de Trudaine, d'anciennes relations avec M. de Fourqueux, de lui porter sa lettre.

quoiqu'il fît son frère ministre de la guerre, la crainte ni la faveur ne lui donnaient pas un seul partisan.

En 1784, les états lui retirèrent la plus grande partie de son autorité.

C'est dans cet état des choses que le roi, malgré ses répugnances personnelles, se crut obligé de rappeler M. Necker qui, par des ouvrages flatteurs pour les idées dominantes et publiés à des intervalles habiles, avait su retenir constamment les regards du public sur lui.

elle en a éveillé d'autres qu'elle a appelées à son aide, mais celles-ci lui sont restées subordonnées;

L'une se prétendait supérieure à l'autre, qui prétendait lui être égale.

Ainsi, tout tendait à nuire à la classe noble, et ce qu'on lui avait ôté, et ce qu'on lui avait laissé, et ce qu'on voulait lui rendre, et la pauvreté d'une partie de ses membres, et la richesse d'une autre partie, et ses vices et ses vertus même.

Ainsi, tout tendait à nuire à la classe noble, et ce qu'on lui avait ôté, et ce qu'on lui avait laissé, et ce qu'on voulait lui rendre, et la pauvreté d'une partie de ses membres, et la richesse d'une autre partie, et ses vices et ses vertus même.

Quiconque est appelé à faire partie d'un corps, doit justifier de la qualité qu'il a pour en être membre, et du titre qui la lui donne.

Elle reprit donc, le lendemain, sa place accoutumée, sans enthousiasme, car le tête-à-tête au cours des repas lui semblait déjà suffisamment pénible, malgré la présence de Guillemette et de son institutrice, acceptée sans observation par le marquis, quoique jusqu'alors l'enfant n'eût jamais paru dans la salle à manger.

Elie semblait prendre plaisir à faire causer la jeune femme, à la guider dans ses lectures, et cela avec un tact, un souci moral qui ne laissèrent pas que d'étonner le curé de Vrinières, lorsque Valderez lui apprit que M. de Ghiliac n'avait autorisé pour elle que la lecture de deux de ses romans.

Et la pensée d'être l'objet de cette froide curiosité intellectuelle lui était si affreusement pénible qu'elle l'eût portée à éviter des rapports aussi fréquentes, si le curé de Vrinières, son directeur spirituel, ne lui avait dit: Malgré tout, et quelle que soit l'attitude de votre mari, remplissez votre devoir qui est de vous rapprocher de lui autant qu'il vous y encouragera.

ce qu'elle savait, en tout cas, c'est que cet homme étrange lui avait clairement démontré son épouvantable égoïsme et son manque de coeur dans cette scène des Hauts-Sapins dont le souvenir pesait si lourdement sur l'âme de Valderez!

Elle l'arrêta, lui parla avec bonté, l'interrogea sur ce qu'il faisait.

Celle-ci ayant l'occasion de passer le lendemain par Angers, demandait à Mme de Ghiliac de lui envoyer une dépêche pour lui dire si elle pouvait venir la voir à Arnelles et lui présenter son mari, en même temps que faire connaissance avec M. de Ghiliac.

Celle-ci ayant l'occasion de passer le lendemain par Angers, demandait à Mme de Ghiliac de lui envoyer une dépêche pour lui dire si elle pouvait venir la voir à Arnelles et lui présenter son mari, en même temps que faire connaissance avec M. de Ghiliac.

Celle-ci ayant l'occasion de passer le lendemain par Angers, demandait à Mme de Ghiliac de lui envoyer une dépêche pour lui dire si elle pouvait venir la voir à Arnelles et lui présenter son mari, en même temps que faire connaissance avec M. de Ghiliac.

Devant leurs instances, devant les larmes qu'elle vit dans les yeux de la mère, elle céda et promit, bien qu'il lui en coûtât extrêmement de faire cette démarche qu'elle savait d'ailleurs par avance vouée à l'insuccès.

Il n'avait pas tourné la tête et sursauta un peu quand une voix timide dit près de lui: Pardon, Elie!... Il se leva d'un mouvement si vif que le négrillon, qui somnolait sur le tapis, laissa échapper un gémissement d'effroi.

Thibaut partira tout Ă  l'heure pour Angers, oĂą j'ai une course Ă  lui faire faire.

J'avais à lui faire certaine communication secrète dont elle se souviendra, je l'espère.

Il prit la main qu'elle lui tendait, sans la baiser comme il en avait coutume, et sortit d'un pas rapide.

Il lui donnait des conseils pour ses lectures et lui demandait de lui envoyer son avis sur tel ouvrage ou sur tel fait d'histoire.

La correspondance, sur ce ton, était relativement facile entre eux, et Valderez, beaucoup moins gênée que dans ses conversations avec lui, montrait mieux ainsi, sans s'en douter, ses exquises qualités morales et des facultés intellectuelles fort rares.

Ainsi que le lui avait dit un jour le curé de Vrinières, il était impossible que cette situation se prolongeât indéfiniment.

La vue du docteur Vangue et de sa femme, si unis, si heureux dans leur médiocrité, lui inspirait de mélancoliques réflexions.

Et ensuite, si son expédition au pôle lui tenait encore à l'esprit, il s'occuperait de tout organiser à ce sujet.

Reprenant soudainement toute sa présence d'esprit, Valderez lui tendit la main, le présenta à Mme Vangue, pour qui il était encore à peu près un inconnu, car elle l'avait aperçu seulement de loin, pendant ses séjours à Arnelles.

La femme du docteur était fort prévenue contre lui, par suite de son étrange façon d'agir à l'égard de Valderez, qu'elle admirait et aimait.

Elle ne pouvait lui dire, en effet, que la situation où la mettaient ses absences et son abandon lui rendait infiniment pénibles ces rapports avec des étrangers dont elle devinait la curiosité avide.

Mais mon mari a jugé avec raison qu'il était temps de lui enlever ses atours de sauvageon.

mais le malin artiste avait obtenu, comme un titre d'honneur, que l'acte de ses engagements avec la cour fût signé par le roi lui-même, et par là avait rendu personnelles les obligations de Charles X envers lui;

cette habile manoeuvre lui valut le gain de son procès.

il n'a fait qu'un seul voyage en France, il y a une douzaine d'années, et les témoignages d'admiration et de respect dont il a été entouré n'ont réussi ni à lui faire rompre le silence en faveur d'un de nos théâtres, ni à le ramener dans le pays où il serait le mieux à même de jouir de sa gloire.

Tout à coup, et comme ayant l'air de se raviser, il se retourna du côté du secrétaire, qui, jusque-là, n'avait paru faire aucune attention à lui: A propos, monsieur, lui dit-il en français, auriez-vous quelques commissions pour Naples;

Tout à coup, et comme ayant l'air de se raviser, il se retourna du côté du secrétaire, qui, jusque-là, n'avait paru faire aucune attention à lui: A propos, monsieur, lui dit-il en français, auriez-vous quelques commissions pour Naples;

Le secrétaire regarda avec étonnement cet étrange monsieur qui, sans être connu de lui, venait ainsi à brûle

Mais non, monsieur, lui répondit-il, d'un ton qui voulait dire en même temps: Voilà un plaisant original!

il crut que l'ange de la mort, caché sous la figure d'un vieillard, lui était venu commander cet ouvrage.

Il est vrai, lui repartis-je, que vous êtes fort ponctuels à donner à Dieu une heure de votre Dévotion tous les jours de l'Année sans interruption, en quoi certes vous êtes beaucoup à louër: mais je trouve étrange que vous rejettiez entiérement la Priére, & que vous ne fassiez aucune distiction entre les jours: car pour nous, nous en employons six à nos Affaires domestiques, & donnons le septiéme à Dieu, & aux Exercices de notre Religion.

outre que ce seroit comme lui vouloir faire violence; car Ă©tant immuable de sa nature, il est Ă©vident qu'il ne sauroit souffrir aucune ombre de changement.

leur 373754 occurrences

ensuite je leur fourre un jugement dans la gorge, et ils rendent tout ce qu'ils ont pris.

, dans la même pièce, Aristophane appelle la ville d'Athènes «la République des Gobe-mouches,» τήν κεχηναίων πόλιν, ou bien c'est ensuite, «l'antique Athènes, couronnée de violettes, la belle et brillante Ville, qui porte sur sa chevelure la cigale d'or!» Il sait que ses concitoyens riront volontiers de ses railleries sur leur légèreté et leur mobilité, s'il caresse leur patriotisme.

c'était leur caractère, en toute chose, d'être mous et lourds;

Les Lacédémoniens y vont de tout cœur: c'étaient eux qui récemment, après la mort de leur général Brasidas, s'étaient décidés à faire des propositions de paix.

Ces déesses répandent sur leur passage mille parfums délicieux, et ramènent avec elles tous les biens de la vie: vendanges, banquets, dionysies, flûtes harmonieuses, joies de la comédie, chants de Sophocle, grives, petits vers d'Euripide!

Tu étais le gâteau de froment des laboureurs, tu étais leur salut!

Ainsi les Acharnéens, Lysistrata que nous allons analyser, les Femmes à l'Assemblée qui viendront plus tard, commencent de même, par une convocation, à laquelle on ne se rend qu'avec lenteur: le principal personnage, attendant les autres et se plaignant de leur retard, fait l'exposition, à peu près de la même manière dans chacune de ces trois comédies.

Ceux qui, noués en boules, s'accrochent aux honneurs, il faut les carder brin à brin et leur crêper la boule; et puis, les jeter tous également au panier.

mais les filles qui vieillissent dans leur lit solitaire, je pleure quand j'y pense!

, disent les Laconiens en terminant, Sparte qui se plaît aux divins chœurs et aux danses retentissantes, quand les jeunes filles, au bord de l'Eurotas, bondissent pareilles à des cavales, et frappent la terre de leurs pieds rapides, secouant leur chevelure, comme les bacchantes qui agitent leurs thyrses en se jouant!

N'oublions pas, cependant, leur grandeur, leur aptitude universelle.

N'oublions pas, cependant, leur grandeur, leur aptitude universelle.

Dans cette pièce, Aristophane, emporté par la peur des nouvelles idées, calomnie leur représentant le plus illustre et le plus pur, l'un des hommes les plus divins qui aient jamais existé sur la terre.

On voit là un esprit affolé par la crainte, comme certaines gens qu'épouvante aujourd'hui le nom seul de socialisme, et qui, le plus naturellement du monde, calomnient et frappent leurs adversaires sans les comprendre, sans leur permettre même de définir ce nom.

Les uns et les autres désavouèrent également la démocratie, ou du moins ce qu'on appelait de ce nom, car, on le sait, il n'y avait là qu'une apparence...» Toutefois, comme le remarque encore M. Havet, «on pourrait dire qu'en vain leurs systèmes étaient aristocratiques, leur instinct ne l'était pas.

Leur indépendance à l'égard des traditions religieuses suffit pour montrer qu'ils ne sont pas véritablement du côté du passé, même lorsqu'il le semble, même lorsqu'ils le croient.

Par là leur philosophie est encore aujourd'hui toute vivante, leur action se perpétue;

Par là leur philosophie est encore aujourd'hui toute vivante, leur action se perpétue;

Je ne doute pas, quant à moi, que l'impatience que leur causait l'obstination aveugle des croyances populaires n'ait été pour beaucoup dans la défiance que la multitude leur inspirait.

Je ne doute pas, quant à moi, que l'impatience que leur causait l'obstination aveugle des croyances populaires n'ait été pour beaucoup dans la défiance que la multitude leur inspirait.

* * * * * Mais, supposé que les sophistes fissent profession d'enseigner cet art, c'est une odieuse calomnie de présenter Socrate comme un de leurs pareils et un de leurs complices, Socrate qui fut leur constant adversaire, qui passa toute sa vie à les combattre, à les réfuter et à les railler.

-uns de ces sophistes étaient en effet des charlatans qui faisaient trafic de leur rhétorique et de leurs procédés oratoires.

ou bien s'évertuant parfois, pour faire montre de leur esprit, à traiter des sujets bizarres, à faire l'éloge de la Marmite, ou du Sel, ou de la Mouche, ou de la Punaise, ou de l'Escarbot, ou de la Surdité, ou du Vomissement;

Mais il est digne du blâme le plus sévère, lorsqu'il présente Socrate comme leur chef, lui leur éternel adversaire.

Mais il est digne du blâme le plus sévère, lorsqu'il présente Socrate comme leur chef, lui leur éternel adversaire.

Il avait été sollicité par les Mantinéens de leur donner des lois, et ces lois se trouvèrent excellentes.

la Grèce entière, en niant ouvertement leur existence.

Les magistrats d'Athènes le citèrent à leur tribunal et le poursuivirent de ville en ville: on promit un talent à ceux qui apporteraient sa tête, deux talents à ceux qui le livreraient en vie;

, vous répondez à mon appel! (À Strepsiade): As-tu entendu leur voix qui se mêlait au terrible grondement du tonnerre?

Ă  cette condition, qu'ils me traitent Ă  leur guise;

Pascal, justement dans ces terribles Petites Lettres, celle du domestique des Jésuites, Jean d'Alba, qui avait volé les plats d'étain de ses maîtres, et qui, ayant étudié dans leurs livres les cas de conscience et les restrictions mentales, leur démontrait par leurs procédés mêmes qu'en les volant il ne les volait point.

Socrate, qui mourut leur victime, pour les avoir convaincus d'ignorance et de mauvaise foi, comme le Christ mourut victime des Scribes, pour les avoir traités d'hypocrite! Socrate, dont la mort divine a mérité d'être appelée l'apothéose de la philosophie!

il leur empruntait leur langage, leur manière d'argumenter;

il leur empruntait leur langage, leur manière d'argumenter;

il leur empruntait leur langage, leur manière d'argumenter;

mais musulman, leur serait en horreur;

si vous leur dites que vous n'êtes ni catholique, ni protestant, ni israélite, ni musulman, ni bouddhiste, ni d'aucune religion positive quelconque, et que vous êtes bien trop religieux pour cela, vous devenez pour eux un être immoral, sans foi ni loi, un être dangereux, funeste, qu'il faut mettre au ban de la société.

Un jour que les Trente lui prescrivaient d'aller, avec quelques autres citoyens, arrêter un homme qu'ils voulaient mettre à mort, le philosophe répondit que leur ordre, n'étant pas légal, ne pouvait l'obliger.

comme JĂ©sus, il devait mourir leur victime, ou celle du pouvoir dont ils Ă©taient les appuis; et mourir d'une mort aussi divine que JĂ©sus, quoi que Rousseau ait voulu dire par sa distinction Ă©nigmatique;

* * * * * C'est la destinée des grands cœurs, des âmes élevées, des esprits étendus qui devancent leur siècle, des consciences pures, ennemies de la fange, d'être persécutés par le pouvoir du jour et par le troupeau des natures vulgaires, au nom des croyances reçues et de la soi-disant légalité.

Et de la succession de ces minorités qui, au prix de leur repos et de leur vie, dégagent la vérité philosophique, scientifique et politique, se forme peu à peu, à travers les siècles, une majorité finale, qui seule donne raison au droit, à la science et à la liberté.

Et de la succession de ces minorités qui, au prix de leur repos et de leur vie, dégagent la vérité philosophique, scientifique et politique, se forme peu à peu, à travers les siècles, une majorité finale, qui seule donne raison au droit, à la science et à la liberté.

Ce n'est pas qu'Aristophane, leur ardent antagoniste, manquât d'esprit ni d'éloquence.

Mais un traité en règle accordait cette fois aux Puebloanos la restauration de leur forme primitive de gouvernement, les exemptait de l'esclavage et du travail dans les mines et permettait le libre usage de leur culte à ceux qui n'avaient pas jugé à propos d'embrasser le christianisme..

On voit que le vaillant capitan avait été forcé d'en rabattre, et qu'il fut fort heureux d'accepter la soumission des Indiens, tout en leur accordant des privilèges fort libéraux, à une époque où l'Espagnol ne régnait en Amérique que par la terreur et la persécution.

Voici la liste complète de ces villages avec leur population d'après le dernier recensement décennal de 1880: Taos..........................................

Les principales forment une espèce de cabinet et sont les conseillers du cacique, qui choisit chaque année, sur leur

Tous sont forcés de cultiver la terre et de gagner leur pain à la sueur de leur front.

Tous sont forcés de cultiver la terre et de gagner leur pain à la sueur de leur front.

Ils en furent quittes, cependant, pour une soif dévorante qui les poursuivit jusqu'à Taos, et ils jurèrent un peu tard qu'ils se contenteraient, à l'avenir, des mets ordinaires de leur cuisine nationale.

Les missionnaires n'ont jamais pu convaincre ces pauvres Indiens de l'inutilité de leurs veilles et de leur attente naïve.

Et il a plus de trois cents ans que l'Evangile leur fut prêché pour la première fois.

Leur langue mère est devenue tellement corrompue au contact des autres tribus sauvages, qu'il s'est formé des patois particuliers à chaque pueblo.

Leur village, dont il n'existe pas même de trace, avait reçu le nom de Chi-mu-a. C'était l'avant-poste oriental de la grande famille du Rio Grande de cette tribu.

Le comté de Taos est aussi célèbre, aujourd'hui, par ses penitentes que par ses pueblos et si les autorités respectent les traditions des Indiens et leur accordent la plus grande latitude dans l'exercice de leur rites absolument inoffensifs, elles ont été forcées d'intervenir pour supprimer, en grande partie du moins, les pratiques cruelles et barbares de quelques illuminés emportés par le fanatisme religieux

Le comté de Taos est aussi célèbre, aujourd'hui, par ses penitentes que par ses pueblos et si les autorités respectent les traditions des Indiens et leur accordent la plus grande latitude dans l'exercice de leur rites absolument inoffensifs, elles ont été forcées d'intervenir pour supprimer, en grande partie du moins, les pratiques cruelles et barbares de quelques illuminés emportés par le fanatisme religieux

et il faut vraiment voir et soulever ces croix, pour se faire une idée de leur grandeur et de leur poids.

et il faut vraiment voir et soulever ces croix, pour se faire une idée de leur grandeur et de leur poids.

On clouait ces pauvres illuminés sur les croix, en leur enfonçant des clous dans les pieds et dans les mains, et il n'y avait guère que le coup de lance mortel au flanc qu'on leur épargnait, mais qu'on remplaçait cependant par une entaille d'où le sang:

On clouait ces pauvres illuminés sur les croix, en leur enfonçant des clous dans les pieds et dans les mains, et il n'y avait guère que le coup de lance mortel au flanc qu'on leur épargnait, mais qu'on remplaçait cependant par une entaille d'où le sang:

Lamy, archevêque de Santa-Fé, a plusieurs fois lancé des mandements à ce sujet, sans cependant parvenir à abolir la confrérie des penitentes, qui continuent en secret leur cérémonies, en supprimant cependant le dernier acte du drame et en se contentant d'attacher la victime au lieu de la clouer sur la croix.

Nos Iroquois du Canada ne faisaient pas exception à cette règle, et tous nos auteurs ont rendu témoignage à leur bravoure légendaire, devant les supplices et la mort.

Les auteurs espagnols des premières années de la conquête se contentent de mentionner ces ruines, sans paraître s'occuper de rechercher leur origine ou leur histoire, et les Indiens du pays, avec leur stoïcisme et leur indifférence ordinaire, vous répondent par un haussement d'épaules et l'inévitable: Quien sabe?

Les auteurs espagnols des premières années de la conquête se contentent de mentionner ces ruines, sans paraître s'occuper de rechercher leur origine ou leur histoire, et les Indiens du pays, avec leur stoïcisme et leur indifférence ordinaire, vous répondent par un haussement d'épaules et l'inévitable: Quien sabe?

Les auteurs espagnols des premières années de la conquête se contentent de mentionner ces ruines, sans paraître s'occuper de rechercher leur origine ou leur histoire, et les Indiens du pays, avec leur stoïcisme et leur indifférence ordinaire, vous répondent par un haussement d'épaules et l'inévitable: Quien sabe?

Les auteurs espagnols des premières années de la conquête se contentent de mentionner ces ruines, sans paraître s'occuper de rechercher leur origine ou leur histoire, et les Indiens du pays, avec leur stoïcisme et leur indifférence ordinaire, vous répondent par un haussement d'épaules et l'inévitable: Quien sabe?

Chaque jour amène de nouvelles découvertes, mais les savants restent toujours dans la plus profonde obscurité sur l'origine, l'histoire et l'époque de la disparition d'une race qui a dû compter plus de 100,000 habitants, s'il est permis de juger de leur nombre par les ruines gigantesques qu'ils ont laissées sur leurs passage.

Le nom de Montagnes de Roches ou Rocheuses par excellence, leur a probablement été donné par ceux qui les ont traversées ensuite, à cause des énormes rochers qu'elles offraient çà et là à leur vue Effectivement, le Rocher à Miette, et celui de McGillivray surtout, m'ont presque paru des merveilles de la nature.

Le nom de Montagnes de Roches ou Rocheuses par excellence, leur a probablement été donné par ceux qui les ont traversées ensuite, à cause des énormes rochers qu'elles offraient çà et là à leur vue Effectivement, le Rocher à Miette, et celui de McGillivray surtout, m'ont presque paru des merveilles de la nature.

Sur une distance de trente-six milles, on côtoie les rives du lac Utah, et l'on aperçoit enfin dans le lointain le dôme du tabernacle et les tours inachevées du temple des Saints du dernier jour, comme les Mormons s'appellent eux-mêmes, avec une modestie qui fait honneur à leur crédulité.

Les étrangers, ou les Gentils, comme les Mormons appellent tous ceux qui ne sont pas de leur Eglise, commencèrent à émigrer vers cette époque, et en 1890, pour la première fois dans l'histoire du pays, les élections municipales de Salt Lake City ont eu pour résultat d'enlever le contrôle des affaires des mains des chefs de cette puissance oligarchie.

Mormon, qui était un prophète, vivait vers cette époque, et il reçut l'ordre du Seigneur d'écrire l'histoire de ses ancêtres et des prophéties divines qui leur avaient été révélées, avant leur destruction par les Lamanites.

Mormon, qui était un prophète, vivait vers cette époque, et il reçut l'ordre du Seigneur d'écrire l'histoire de ses ancêtres et des prophéties divines qui leur avaient été révélées, avant leur destruction par les Lamanites.

Les populations environnantes s'émurent de leur présence en cet endroit, et devinrent hostiles en face de l'accroissement rapide du nombre des Saints du dernier jour.

Pour terminer, j'emprunte au volume intitulé: Mormon Doctrine, les treize articles de foi de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des derniers jours rédigés par leur premier prophète, Joseph Smith.

2Nous croyons que tous les hommes seront punis pour leur propres péchés et non pas pour le péché d'Adam.

11Nous réclamons le privilège d'adorer Dieu selon la voix de nos consciences, et nous reconnaissons à tous les hommes le même privilège, quelle que soit la forme ou le fond de leur culte.

Ce sont des fanatiques qui croient que le royaume du ciel leur est exclusivement

Singulière destinée de ces deux hommes, toujours placés à côté l'un de l'autre pendant leur vie, rapprochés encore au jour de leur mort, et pourtant si différents par tous les traits de l'âme et du corps! [

Singulière destinée de ces deux hommes, toujours placés à côté l'un de l'autre pendant leur vie, rapprochés encore au jour de leur mort, et pourtant si différents par tous les traits de l'âme et du corps! [

Les ministres anglais devaient recueillir de leur conduite si légère, des regrets amers, et de violentes attaques dans le parlement.

Mais elle ne voyait d'objection à ce projet que dans le mauvais état des deux flottes, et dans leur profond dénûment.

Mais pour cela il eût mieux valu la sommer de s'expliquer dans un délai donné, que d'entrer dans une négociation illusoire et puérile, à la suite de laquelle la dignité des deux nations allait se trouver compromise, et leur rapprochement devenir plus difficile.

Ou les Anglais, qui allaient la prendre, consentiraient à la restituer, et alors on la tirait de leurs mains; ou bien ils refuseraient, et Paul Ier était capable, pour ce sujet, de leur déclarer la guerre.

] Quand ces diverses communications arrivèrent à Pétersbourg, elles y produisirent leur inévitable effet.

après le dîner, les mit en présence l'un de l'autre, puis les laissa en tête-à-tête dans son propre jardin, pour leur ménager la liberté de s'expliquer entièrement.

Elles ne s'étaient fait la guerre pour aucun intérêt de territoire ou de commerce, mais pour une dissemblance dans la forme de leur gouvernement.

En effet, la sécularisation des États ecclésiastiques d'Allemagne, et leur partage proportionnel entre les princes laïques qui avaient perdu tout ou partie de leurs États, par suite de l'abandon de la rive gauche du Rhin à la France, était une chose depuis long-temps convenue de tout le monde.

Mais souvent ces signes, dans nos monuments, ne sont pas Ă  leur place.

Les personnes d'une position riche ou d'un rang élevé acquièrent d'autant plus difficilement ce suprême avantage que par les rapports quotidiens de leur existence elles se trouvent être le principe, le point de mire et le pivot des milliers de convoitises et d'intérêts individuels qui vont se groupant, s'enchaînant et s'atténuant jusqu'aux derniers degrés de la hiérarchie sociale.

Elle va jusqu'Ă  rendre les individus solidaires, Ă  leur insu, les uns des autres;

,c'est qu'on ne bronche pas plus souvent, ne fût-ce qu'à cause des mouvements du prochain, et qu'on ne tombe pas, à chaque minute,de par les inévitables conséquences des moindres actions, et grâce à l'imperfection des codes,sous le coup d'une flétrissante juridiction correctionnelle. Il est à remarquer, du reste, que peu d'hommes échappent toute leur vie à une atteinte quelconque de la loi.

Les yeux fixés sur l'idéal, il leur est permis de juger, parce qu'ils aiment et qu'ils pardonnent.

Mais, aussi, quelques profondes blessures cachent les rayons de leur gloire!

Dans un entretien, c'était une nature pneumatique par laquelle l'esprit des autres personnes était rapidement retourné, compris et évalué à leur insu, en vertu d'un presque infaillible calcul de riens systématisés.

Il est vrai que leur étonnement ne dure qu'une heure et se termine par quelque mot sceptique ou indifférent.

Il ne faudrait s'étonner de rien, d'après leur devise: Celui qui ne s'étonne de rien doit commencer par se trouver bien étonnant lui-même.

»En somme, la contraction des rictus vénérables d'un million de braves hilares qui, sous prétexte d'illusions perdues, passent exprès la durée majeure de leur carrière à ne rien voir nulle part, constitue-t-elle un acte de présence suffisant pour qu'il leur soit décerné un valable droit de décision dans les questions profondes?

C'est au moins douteux, puisque la philosophie les comprend, au fond de ses déductions inférieures, et que, d'après eux-mêmes, ils tirent précisément leur bonne grosse gloire de ce qu'ils ne la comprennent pas.

Concernant les températures maximales, elles poursuivent leur progression et cette fois-ci, l’ensemble de nos deux départements bénéficieront de valeurs supérieures à la barre des 20°C.