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402 phrases avec le mot  otages

402 phrases avec le mot otages

Pour que ceux-lĂ  nous fussent rendus plus tard, nous avons pris des otages, vous le voyez.

Je lui dĂ©clarerais alors que toutes nĂ©gociations sont rompues, dans le mĂȘme instant que nos troupes entreront dans ModĂšne, feront poser les armes Ă  la garnison, prendront pour otages les plus enragĂ©s aristocrates, et mettront en place les amis de la libertĂ© de ModĂšne.

Je dĂ©sire qu'avec ces forces, et les deux cohortes de ModĂšne et de Reggio, vous vous rendiez Ă  Castel-Novo, que vous fassiez arrĂȘter et fusiller six chefs, que vous fassiez brĂ»ler la maison d'une famille de ce pays, trĂšs-connue pour ĂȘtre Ă  la tĂȘte de la rĂ©bellion, et que vous fassiez arrĂȘter douze otages et dĂ©sarmer tous ceux qui auront pris part Ă  cette rĂ©bellion, aprĂšs quoi vous publierez un pardon gĂ©nĂ©ral pour le passĂ©.

Je vous autorise à ordonner aux otages qui ont été la cause du trouble, de se rendre à Milan, si vous le jugez nécessaire.

Le général Vaubois me rend compte, citoyen général, que, le 16 de ce mois, il y a eu une révolte dans la ville de Carrara: mon intention est qu'aprÚs avoir exécuté mes ordres à la lettre à Castel-Novo, vous vous transportiez à Carrara, et que vous fassiez fusiller trois des chefs, brûler la maison du plus apparent de ceux qui ont pris part à la rébellion, et que vous preniez six otages, que vous enverrez au chùteau de Milan;

Vous ferez partir les deux otages pour le chĂąteau de Milan, oĂč ils seront sĂ©vĂšrement gardĂ©s.

s'ils Ă©taient sauvĂ©s, vous feriez brĂ»ler leurs maisons, sans cependant qu'il y en ait plus d'une de brĂ»lĂ©e par village qui s'est mal comportĂ©: tous les otages que vous croirez pouvoir assurer la tranquillitĂ© seront arrĂȘtĂ©s et envoyĂ©s Ă  Milan.

Comme cela fait trĂšs peur aux Bolonais et pourrait servir Ă  favoriser l'Ă©vasion de Wurmser de la place de Mantoue, conformĂ©ment Ă  un article de l'armistice, je ferai arrĂȘter des otages dans les diffĂ©rens pays, conformĂ©ment Ă  l'usage de toutes les nations, et ces otages seront les citoyens les plus attachĂ©s au pape et les plus grands ennemis du parti français: par ce moyen, le pays s'organisera de lui-mĂȘme comme Bologne.

Comme cela fait trĂšs peur aux Bolonais et pourrait servir Ă  favoriser l'Ă©vasion de Wurmser de la place de Mantoue, conformĂ©ment Ă  un article de l'armistice, je ferai arrĂȘter des otages dans les diffĂ©rens pays, conformĂ©ment Ă  l'usage de toutes les nations, et ces otages seront les citoyens les plus attachĂ©s au pape et les plus grands ennemis du parti français: par ce moyen, le pays s'organisera de lui-mĂȘme comme Bologne.

Vous sentez combien, dans toutes ces hypothÚses, il est essentiel d'avoir toujours en otages les trois mille Napolitains, qui tiendront en respect la cour de Naples, qui d'ailleurs, à ce qu'on m'assure, commence déjà à désarmer.

il y sera pris des otages, et il y sera levé une contribution extraordinaire.

À ces mesures on joindra celle d'exĂ©cuter avec rigueur le dĂ©sarmement, de prendre des otages dans les endroits oĂč on le croirait nĂ©cessaire, et de mettre des impositions en forme de contributions sur les villages qui se conduiraient mal, et oĂč il y aurait eu de nos soldats assassinĂ©s.

Il faut absolument que vous profitiez du moment oĂč les circonstances me permettent de laisser votre division Ă  Mansoura, pour soumettre dĂ©finitivement tous les villages de votre province, prendre des otages des sept ou huit qui se sont mal comportĂ©s, et livrer aux flammes celui de tous qui s'est le plus mal conduit:

Faites un exemple terrible, brûlez ce village et ne permettez plus aux Arabes de venir l'habiter, qu'ils n'aient livré dix otages des principaux, que vous m'enverrez pour les tenir à la citadelle du Caire.

J'imagine que, si vous avez fait la paix provisoirement avec eux, vous aurez exigé des otages, des chevaux et des armes.

faites-moi connaĂźtre les forces dont vous aurez besoin, et l'endroit d'oĂč vous pourrez partir pour les attaquer avec succĂšs, en tuer une partie et prendre des otages, afin de s'assurer de leur fidĂ©litĂ©.

Il faut demander des otages dans tous les villages qui se sont mal comportés, et avoir sur le lac Menzalé des djermes armées avec des piÚces de 5 ou de 3.

Outre la promesse et le serment faits sur le Corpus Dominici, Bertrand de Got donna pour otages son frĂšre et deux de ses neveux.

voyez comment les Romains la gardent, quels sont les otages qu'ils ont demandés pour Rome.

mais lorsqu'on leur dit qu'ils auront à livrer des otages et à payer cent cinquante francs par fusil, un dernier cri de révolte s'échappe de quelques poitrines:

Dy et Zermah sont des otages dont il se fera une sauvegarde, car ce misĂ©rable doit craindre d'ĂȘtre poursuivi pour avoir renversĂ© les honnĂȘtes magistrats de Jacksonville, pour avoir dĂ©chaĂźnĂ© une bande de malfaiteurs sur Camdless-Bay, pour avoir incendiĂ© et pillĂ© la plantation d'un nordiste!

, retirer les otages qu'elles leur avaient donnés, feignirent d'avoir querelle avec des peuples voisins, demandÚrent, des Romains pour médiateurs,

et, quand ceux-ci furent arrivés, elles les retinrent comme otages équivalents,

Presque toute la population Ă©tant sortie pour jouir de ce spectacle, il ferma les portes, et ne laissa rentrer les Épidauriens qu'aprĂšs s'ĂȘtre fait donner des otages par les premiers citoyens.

1 Pendant que Camille assiégeait Faléries, un maßtre d'école emmena hors des murs, sous prétexte d'une promenade, les enfants qui lui étaient confiés, et alla les livrer aux Romains, auxquels il dit que, pour retirer de pareils otages, la ville se soumettrait à toute condition.

Dans l'été de 1639, ne pouvant plus résister à tant d'intrigues, il avait quitté Naples secrÚtement pour retourner à Rome, abandonnant sa femme et sa fille, comme des otages à la merci de ses ennemis.

Les jeunes princes devaient lui offrir de demeurer comme otages dans quelque ville d'Espagne tant que durerait son voyage Ă  travers la France.

Brun et Isengrin restent en otages;

Aussi, dans la crise sombre de destruction qui l'envahissait, approuva-t-il les premiĂšres mesures violentes, la construction de barricades barrant les rues et les places, l'arrestation des otages, l'archevĂȘque, des prĂȘtres, d'anciens fonctionnaires.

: Versailles fusillait les prisonniers, Paris dĂ©crĂ©tait que, pour la tĂȘte d'un de ses combattants, il ferait tomber trois tĂȘtes d'otages; et le peu de raison qui restait Ă  Maurice, aprĂšs tant de secousses et de ruines, s'en allait au vent de fureur soufflant de partout.

Mais que l'on rasĂąt la maison de Thiers l'assassin, que l'on gardĂąt les otages comme une garantie et une menace, est-ce que cela n'Ă©tait pas de justes reprĂ©sailles, dans cette rage grandissante de Versailles contre Paris, qu'il bombardait, oĂč les obus crevaient les toits, tuaient des femmes? Le sombre besoin de destruction montait en lui, Ă  mesure que la fin de son rĂȘve approchait.

C'Ă©tait Paris dĂ©truit, ce grand et malheureux Paris qui gardait, contre l'assemblĂ©e, sa rĂ©pulsion de capitale rĂ©publicaine, et chez lequel grandissait Ă  prĂ©sent la terreur de la Commune, l'impatience d'en ĂȘtre dĂ©livrĂ©, au milieu des effrayantes histoires qui couraient, des arrestations quotidiennes d'otages, des tonneaux de poudre descendus dans les Ă©gouts, oĂč, disait-on, veillaient des hommes avec des torches, attendant un signal.

On venait d'apprendre seulement les massacres rĂ©pĂ©tĂ©s des otages, l'archevĂȘque, le curĂ© de la Madeleine et d'autres fusillĂ©s, le mercredi, Ă  la Roquette, les dominicains d'Arcueil tirĂ©s Ă  la course, comme des liĂšvres, le jeudi, des prĂȘtres encore et des gendarmes au nombre de quarante- sept foudroyĂ©s Ă  bout portant, au secteur de la rue Haxo, le vendredi;

Des otages devaient répondre que le reste serait acquitté dans huit jours.

il est probable qu'à la paix et à la soumission dont nous venons de parler quelques-uns d'entre eux vinrent à la ville comme otages et furent forcés d'y accepter le domicile et la bourgeoisie.

On les pressait d'envoyer des otages et des tributs, ils n'envoyÚrent que des représentations.

La loi des otages, qui prescrivait des mesures contre les parens d'émigrés et les nobles, au lieu de calmer les troubles à leur naissance, ne faisait que les envenimer.

Ils s'empressÚrent de révoquer la loi des otages et l'emprunt forcé si criant.

Eh bien, je vais vous mordre: je vais tuer vos plus chers amis: je tiens de vous des otages, je les prends et je les Ă©gorge.

Lorsque nos troupes seront arrivées, si vous voulez vraiment la paix, revenez alors, accompagnés des députés des Cinq Cantons, en ayant soin aussi d'amener avec vous des otages pour la garantie des négociations, et des présents pour apaiser les parents de ceux qui sont tombés sous vos coups.

Mais voici trois de mes frĂšres d'Agnier, de Goyogouin et de Tsonnontouan qui veulent bien rester avec toi comme otages.

Ceux qui s'enfuyaient ainsi avec tant de précipitation, étaient les trois otages que Griffe-d'Ours avait dit devoir rester avec M. de Mésy.

Les feuilles publiques n'étaient pleines que de projets révolutionnaires, tels que la loi sur les otages, l'emprunt forcé, etc., etc.;

On envoya Outina avec quelques soldats moyennant otages, qui furent mis à la chéne, craignant l'evasion.

J'espÚre les décider à envoyer ici des otages pour obtenir la liberté d'amener leurs troupeaux dans ces environs.

Des otages espagnols furent gardés en Afrique, tandis que des Libyens des meilleures familles étaient répartis en Espagne ou emmenés à l'armée.

En 209, Publius Scipion, profitant de ce que les troupes karthaginoises Ă©taient dissĂ©minĂ©es Ă  l'intĂ©rieur, alla surprendre et enlever KarthagĂšne, quartier gĂ©nĂ©ral des PhĂ©niciens, oĂč il trouva des approvisionnements considĂ©rables, un nombreux matĂ©riel de guerre, des vaisseaux, de l'argent, des otages.

Elle paiera Ă  Rome dix mille talents en cinquante ans et lui livrera cent otages.

On daigna cependant dire aux ambassadeurs qu'ils devaient, avant tout, envoyer aux consuls trois cents otages pris dans les premiĂšres familles.

mais les consuls, aprÚs avoir expédié les otages à Rome, ordonnÚrent de mettre à la voile, en faisant connaßtre aux envoyés que les autres conditions leur seraient dictées à Utique.

On voulait se servir d'eux comme otages pour garantir la sûreté du roi et de sa famille, enfermés au Temple aprÚs la journée du 10 août.

Le motif de tout cet émoi pour nous autres enfants avait été le bruit répandu que le peuple, comme on appelait dÚs lors une poignée de misérables, était en route pour venir enlever les enfants des nobles et en faire des otages.

Les orateurs dĂ©magogues prĂȘchaient une croisade contre Bellevue, Ă  l'effet d'aller chercher les vieilles et de les ramener Ă  Paris: on ne pouvait avoir trop d'otages, etc.

On donne de part et d'autre douze otages.

TĂ©lĂ©maque veut ĂȘtre du nombre des otages donnĂ©s par IdomĂ©nĂ©e;

Il me raconta toutes les folies de ce malheureux Polignac pendant ces journĂ©es, sa confiance bĂ©ate et niaise, et, en mĂȘme temps, sa disposition Ă  la cruautĂ© et Ă  l'arbitraire, son mĂ©contentement contre le marĂ©chal de ce qu'il se refusait Ă  faire retenir, comme otages, les dĂ©putĂ©s venus en dĂ©putation chez lui, le mercredi matin.

mais il exigea des otages: on lui en donna.

De retour à Vérone il y tomba en discrédit, et se vit obligé de rendre les otages qui lui avaient été remis.

Il lui restait malheureusement aussi une quantité de blancs, emmenés en otages, et cruellement traités, en attendant qu'on les rendßt ou qu'on les égorgeùt.

Sir Richard Guethin et le capitaine Math Gouth furent retenus comme otages.

Le sire de Chastillon, comme les habitants l'avaient prévu, jugea qu'en l'occurrence ce n'était pas assez pour sa sûreté et il mit, comme conditions à sa venue, que la ville fût emparée et munie, qu'il y entrùt avec trois ou quatre cents combattants, qu'il en eût la garde ainsi que du chùteau, avec cinq ou six notables pris, autant dire, comme otages.

vous pouvez retenir mes deux prĂȘtres comme otages.

la dispute s'Ă©chauffa, et les Galls menacĂšrent de tuer les otages qu'ils avaient entre les mains.

Il fallut au roi grec toute l'habiletĂ© qui caractĂ©risait sa nation pour sauver ses otages et son argent, et se dĂ©livrer lui-mĂȘme de ces auxiliaires dangereux.

HĂ©raclius s'engageait Ă  lui payer, lors de son retour, deux cent mille piĂšces d'or, et il appuya cet engagement par l'envoi d'otages choisis dans sa famille et dans celle du patrice Bonus.

Tassilon renouvelle son serment de fidélité et livre des otages.

il reçut de lui avec le bùton, symbole de l'autorité ducale, un nouveau serment de foi et hommage, les mains de Tassilon placées dans les siennes, mais pour plus de garantie, il voulut qu'on ajoutùt au serment douze otages choisis parmi les plus qualifiés de la BaviÚre et le fils du duc comme treiziÚme.

On lui objecta aussi les douze otages et son propre fils qu'il avait livrés naguÚre à Charlemagne, mais à ces mots il s'écria avec colÚre;

nous lui donnerons des otages et nous lui paierons tribut.

Attila n'a plus qu'à regagner les bords du Danube: il donne le signal du départ, et l'armée des Huns s'achemine joyeuse, emportant dans ses bagages d'immenses richesses et trois jeunes otages de royale lignée, Walter, Hagen et Hildegonde.

Rien n'empĂȘche mĂȘme que les relations qu'il suppose entre les Huns d'un cĂŽtĂ©, les Franks et les Burgondes de l'autre, ces soumissions volontaires, ces offres empressĂ©es d'otages, n'aient eu lieu au delĂ  du Rhin de la part des Franks et des Burgondes de la Germanie;

La désignation des femmes et enfans des émigrés pour otages;

Je laisse de cÎté celui qui déclare otages les femmes et enfans d'émigrés: ce décret injuste et violent n'eut aucune exécution.

Le lendemain, il enlevait, par un hardi coup de main, les officiers du Panteleimon (ancien Potemkine) et les emmenait Ă  son bord comme otages.

Les otages appartenant aux tribus douteuses campaient en arriÚre du douar de Miloud-ben-Arrach, et à la droite de l'infanterie réguliÚre.

Les familles de Ben-Allal-ben-Embarek, de Bel-Khérouby, de Bou-Khehka, de Miloud-ben-Arrach, sont de précieux otages.

Quoique tous ensemble, nobles canailles, vous ne valiez pas un garbunzo, je vous prends comme otages.

un systĂšme de conversion... Il prit pour otages quinze des plus illustres, et les remit Ă  la garde de l'archevĂȘque de Reims, Vulfar, auquel il accordait la plus grande confiance.

Elles lui amenÚrent huit hommes et deux femmes, dont elles s'étaient saisies, et qui furent regardés aussitÎt comme des otages suffisans pour la sûreté des Portugais: mais la confiance diminua beaucoup lorsque ces dix prisonniers eurent déclaré que les Portugais captifs passaient dans la ville pour les voleurs qui avaient causé divers dommages sur les cÎtes, et qu'ils étaient destinés au supplice.

Comment, aprĂšs la victoire de Muret, les Toulousains offrirent aux Ă©vĂȘques des otages pour obtenir leur rĂ©conciliation.

, les prĂ©lats leur demandĂšrent de vive voix une suffisante caution de leur obĂ©issance, savoir, deux cents otages pris parmi eux, pour autant qu'ils ne pouvaient en aucune façon se contenter de la garantie du serment, eux ayant Ă  frĂ©quentes reprises transgressĂ© ceux qu'ils avaient donnĂ©s pour le mĂȘme objet.

Finalement, aprĂšs maintes et maintes contestations, ils s'engagĂšrent Ă  livrer en otages soixante seulement de leurs citoyens;

AussitĂŽt les prĂ©lats, afin de leur ĂŽter tout prĂ©texte et toute occasion de pallier leurs erreurs, rĂ©pondirent qu'ils accepteraient volontiers les soixante otages qu'ils offraient, et qu'Ă  cette condition ils les rĂ©concilieraient Ă  l'Église, et les maintiendraient en paix dans l'unitĂ© de la foi catholique.

Sur quoi Montfort fit renverser de fond en comble les murailles et les tours de la ville, prenant en outre des otages parmi les citoyens, lesquels il mit en garde dans ses chĂąteaux.

Dans le mĂȘme temps, le noble comte reçut des otages des gens de Montauban, parce qu'ils Ă©taient soupçonnĂ©s de brasser avec les Toulousains quelques supercheries contre la paix, portant le miel sur les lĂšvres et le fiel dans le coeur;

LXXIV.Comment, aprĂšs la victoire de Muret, les Toulousains offrirent aux Ă©vĂȘques des otages pour obtenir leur rĂ©conciliation.

et que, s'ils se montraient perfides dans l'exécution, les cinq otages seraient tout vifs accrochés à un gibet sur le rivage.

3Âș les deux autres, que j'avais tenus jusqu'alors garrottĂ©s dans ma tonnelle, et que je venais de relĂącher, Ă  la sollicitation du capitaine; 4Âș les cinq Ă©largis en dernier: ils Ă©taient donc douze en tout, outre les cinq que nous tenions prisonniers dans la caverne comme otages.

Lorsque je me montrai aux deux premiers otages, ce fut avec le capitaine, qui leur dit que j'étais la personne que le gouverneur avait désignée pour veiller sur eux; que le bon plaisir du gouverneur était qu'ils n'allassent nulle part sans mon autorisation;

commandai donc à Vendredi et aux deux otages, qui pour lors étaient libérés, leurs camarades ayant accompli leur promesse

On les garde comme otages à bord de la frégate, jusqu'à ce que satisfaction nous soit donnée.

Avec eux, il croit fermement qu'ils ne peuvent plus ĂȘtre abandonnĂ©s comme des otages aux fureurs de leurs oppresseurs albanais.

Illustration: Deux autres des notables de SerÚs que les Bulgares avaient emmenés comme otages.

] LE MASSACRE DES OTAGES DE SERÈS

On nous avait dit: «Vous trouverez dans un champ de maïs et dans les environs de ce champ les cadavres de quelques-uns des otages de SerÚs.

» Peut-ĂȘtre vous souvenez-vous, en effet, de cette nouvelle que donnĂšrent les journaux qu'en quittant SerĂšs, sous la menace de l'armĂ©e grecque, les Bulgares avaient emmenĂ© un certain nombre d'otages, dont on ne savait ce qu'i's Ă©taient devenus.

] [Illustration: SUR LE CHEMIN DE LA RETRAITE DE L'ARMÉE BULGARE: HABITANTS GRECS DE DOXATO MASSACRÉS A COUPS DE CROSSE ET DE BAÏONNETTE] EmmenĂ©s «comme otages», le 13 juillet, par les cavaliers de l'arriĂšre-garde bulgare, ces malheureux furent sauvagement exĂ©cutĂ©s Ă  cinq cents mĂštres de la ville;

Car les Bulgares sont restés à SerÚs prÚs de sept mois... Sur la macabre découverte des otages massacrés prÚs de Livounovo, le texte de M. Jean Leune répÚte, à peu de choses prÚs, le récitque nous avons reproduit la semaine derniÚrede M. Georges Bourdon, du Figaro.

-les, ils seront nos otages.

Il faut garder ces béguines en otages et donner triple garde au reste de la famille» (