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6090 phrases avec le mot  parlement

6090 phrases avec le mot parlement

La civilisation tiendra ses assises au sommet de l'Europe, et plus tard au centre des continents, dans un grand parlement de l'intelligence.

C'est un petit endroit retirĂ©, oĂč l'on applique ce qu'on appelle la loi ecclĂ©siastique et oĂč l'on fait toutes sortes de tours de passe-passe avec de vieux monstres d'actes du parlement, dont la moitiĂ© du monde ignore l'existence, et dont le reste suppose qu'ils Ă©taient dĂ©jĂ  Ă  l'Ă©tat fossile du temps des Édouards.

Ne vous ai-je pas dit que Sa benoĂźte MajestĂ© le roi Georges III ne laisserait pas plus l'Ă©meute rigoler dans les rues de sa bonne ville de Londres, qu'il ne se laisserait lui-mĂȘme insulter par son parlement? À la bonne heure, Johnny;

quand soudain survinrent les gardes et la foule se rua pour voir passer le roi qui allait au Parlement.

Un acte du Parlement y apporta alors quelque restriction.

Mais encore faut-il que notre doyen d'Ăąge la porte, comme on dirait au Parlement.

On y tint parlement.

Il en reçut l'investiture dans un parlement solennel oĂč, aprĂšs avoir exigĂ© son serment, les consuls le revĂȘtirent de pourpre.

Enflé de ses succÚs qui intimidaient toutes les cités, Frédéric alla tenir son parlement solennel à Roncaglia.

On retourna ensuite dĂźner Ă  l'Ă©vĂȘchĂ© et, sur les cinq heures, on en partit pour aller au palais, oĂč se faisait le festin, et oĂč le parlement, les cours souveraines et la maison de ville Ă©taient priĂ©s d'assister.

Au-dessous des degrĂ©s de la table de marbre et Ă  la main droite du roi, Ă©tait une table pour les ambassadeurs, les archevĂȘques et les chevaliers de l'ordre, et de l'autre cĂŽtĂ©, une table pour messieurs du parlement.

[Note 293: Je relÚve sur l'Almanach royal de 1789, p. 294, la mention suivante: «Cour de Parlement.

Vers les vacances du Parlement, il mettait en gage les livrĂ©es de ses Savoyards, ses deux montres, ses bagues et son linge, payait avec le prĂȘt ce qu'il devait, partait pour Reims, y passait trois mois, revenait Ă  Paris, retirait, au moyen de l'argent que lui donnait son pĂšre, ce qu'il avait dĂ©posĂ© au mont-de-piĂ©tĂ©, et recommençait le cercle de cette vie, toujours gai et bien reçu.

Le parlement Maupeou, l'Ă©tablissement des assemblĂ©es (p. 237) provinciales, avec le vote par tĂȘte, la premiĂšre et la seconde assemblĂ©e des Notables, la Cour plĂ©niĂšre, la formation des grands baillages, la rĂ©intĂ©gration civile des protestants, l'abolition partielle de la torture, celle des corvĂ©es, l'Ă©gale rĂ©partition du payement de l'impĂŽt, Ă©taient des preuves successives de la rĂ©volution qui s'opĂ©rait.

Le XVIIIe siÚcle, siÚcle d'action intellectuelle, non d'action matérielle, n'aurait pas réussi à changer si promptement les lois, s'il n'eût rencontré son véhicule: les parlements, et notamment le parlement de Paris, devinrent les instruments du systÚme philosophique.

Le parlement de Paris, tout-puissant à cette époque, loin de seconder le voeu des deux premiers ordres, cassa leurs assemblées comme illégales; ce qui était vrai.

Les tĂȘtes de mes compatriotes trouvaient dans leur vivacitĂ© naturelle, dans les privilĂšges de la province, du clergĂ© et de la noblesse, dans les collisions du parlement et des Ă©tats, abondante matiĂšre d'inflammation.

La noblesse se coalisait avec le parlement, qui Ă©tait noble;

Le temps de la tenue des états en Bretagne était un temps de galas et de bals: on mangeait chez M. le commandant, on mangeait chez M. le président de la noblesse, on mangeait chez M. le président du clergé, on mangeait chez M. le trésorier des états, on mangeait chez M. l'intendant de la province, on mangeait chez M. le président du parlement;

Fils d'un président au Parlement de Bretagne, il avait servi dans la marine et était devenu lieutenant de vaisseau et chevalier de Saint-Louis.

Jean-Joseph, comte de KersalaĂŒn, Ă©tait l'aĂźnĂ© des fils du marquis de KersalaĂŒn, le doyen du Parlement.

Le Parlement de Rennes y assistera par députation...

les autres allaient rejoindre les princes: tout cela allĂšgrement, sans avoir souvent un sou dans sa poche: les royalistes affirmant que la chose finirait un de ces matins par un arrĂȘt du parlement, les patriotes, tout aussi lĂ©gers dans leurs espĂ©rances, annonçant le rĂšgne de la paix et du bonheur avec celui de la libertĂ©.

AprĂšs avoir reçu les ordres mineurs, il acheta en 1779 une charge de conseiller-clerc au Parlement de Paris, oĂč l'on remarqua bientĂŽt ses aptitudes en matiĂšre financiĂšre.

Je vis pourtant, dans les dĂ©bats du Parlement de la Grande-Bretagne, que l'un des hommes de cabinet les plus forts de ce pays, envisageait sous le mĂȘme point de vue que moi les stipulations relatives Ă  la possession de Malte.

Lorenzo fut prĂ©venu des dispositions favorables du docteur, et, aussi Ă©mu que s'il se fĂ»t agi d'entrer, bottĂ©, Ă©peronnĂ©, cravache en main, dans le parlement pour lui dire: Messieurs, l'État, c'est vous!

On citait, entre autres, le fameux Prudent Poirier, le député de la division Sainte-Cunégonde, qui, au cours du dernier Parlement, n'avait jamais ouvert la bouche que pour dire à son voisin, un irlandais: Come have a drink!

Membre du parlement d'Angleterre, pour le bourg de Calne, en Wiltshire.

Puisque les mĂȘmes motifs produisent dans l'ame des hommes, des opinions et des rĂ©solutions semblables, ne pouvons-nous pas, sans parler de notre congrĂšs AmĂ©ricain, nous hasarder Ă  prĂ©dire que les adresses prĂ©sentĂ©es au parlement d'Angleterre, pour l'abolition de la traite des nĂšgres, et les dĂ©bats qui auront lieu Ă  ce sujet, auront le mĂȘme effet que ceux du divan d'Alger?

Nous soutenons seulement qu'ayant des parlemens chez nous, et n'étant nullement représentés dans celui de la Grande-Bretagne, nos parlemens sont les seuls juges de ce que nous pouvons et devons donner, et le parlement anglais n'a nul droit de prendre notre argent sans notre consentement.

Il en comprend plusieurs; et quoique le parlement de la Grande-Bretagne se soit arrogé le pouvoir de taxer les colonies, il n'en a pas plus le droit qu'il n'a celui de taxer l'électorat d'Hanovre.

Certes, je ne doute point que le parlement d'Angleterre ne finisse par abandonner ses prétentions, et ne nous laisse paisiblement jouir de nos droits et de nos privilÚges.

de sorte qu'ayant en quelque façon quittĂ© le service, quoique je n'eusse pas encore quittĂ© l'uniforme ni rendu mon brevet, je me prĂ©parais Ă  la carriĂšre du parlement et des emplois, et, pour y jouer un rĂŽle honorable, je rĂ©solus, en mĂȘme temps que j'Ă©tudierais les lois et l'histoire de mon pays, d'apprendre Ă  me bien exprimer dans ma langue.

Mon pÚre exigea que je me présentasse pour une place dans le parlement à la premiÚre élection, et, charmé de pouvoir une fois lui complaire, j'y consentis avec joie.

À une Ă©poque dĂ©jĂ  ancienne, le parlement britannique surimposa les navires, car ceux-ci, comme tout le reste, doivent payer leur existence.

C'est ce que fit le parlement anglais.

Richelieu, en si grand péril, fit d'abord procéder le Parlement contre Guise et Bouillon.

Ni Retz, ni le Parlement, ni CondĂ©, ne voulaient d'États gĂ©nĂ©raux, ni de rĂ©volution sĂ©rieuse.

] Le Parlement, la veille, avait décrété contre Comminges.

Cependant le Parlement va en corps au Palais-Royal redemander ses membres Ă  la reine.

Et elle passe dans sa chambre grise, claquant la porte au nez du Parlement.

Il reprit place au Parlement, en grande modestie, et proposa qu'on décrétùt la suppression des barricades.

Cela Ă©tonna, effraya les amis qu'il avait au Parlement, et le prĂ©sident Viole, renvoyant terreur pour terreur, demanda qu'on renouvelĂąt l'ordonnance contre Concini pour dĂ©fendre aux Ă©trangers de se mĂȘler du gouvernement.

Le Parlement sortit comme d'un songe.

Le Parlement, apportant à la reine ses remontrances, trouve prÚs d'elle l'insolence, la violence, la brutalité militaire.

Il menace le Parlement.

Mais l'ambition lui faisait Ă©couter les paroles de Retz, qui le tirait au Parlement, et le mena la nuit chez Broussel.

Enfin le prince Ă  double face comprit que, pour forcer le Parlement Ă  accepter un chef militaire, pour s'emparer de la rĂ©volution, vierge encore et trop scrupuleuse, il fallait d'abord ĂȘtre du parti de la reine, assiĂ©ger et forcer Paris.

Il traita Ă  Munster, 24 octobre, et, le mĂȘme jour, il fit accepter les articles du Parlement.

Ordre au Parlement d'aller siéger à Montargis.

Le Parlement, toujours inconséquent, n'ouvre point la lettre royale, et il envoie au roi.

La fuite du roi avait effrayé le Parlement, mais point le peuple.

Le Parlement, en tout cela, agit faiblement, gauchement.

Elle obtint de Bruxelles, non un ambassadeur, mais un moine qu'elle habilla en cavalier et fit recevoir du Parlement (19 février 1649).

Cet envoyé assura hardiment que le roi d'Espagne avait tant de respect pour le Parlement de Paris, qu'il le voulait arbitre de la paix générale, juge entre les couronnes.

Le Parlement ne mordit pas Ă  cet excĂšs de flatterie.

Et, brusquement, le 11, le président Molé déclare au Parlement qu'il a signé le traité.

Avec un autre maĂźtre plus sĂ©rieux que le parlement, il l'aurait payĂ© de sa tĂȘte.

Le procÚs de Condé tombe au milieu d'un soulÚvement des rentiers, contre lesquels le Parlement autorise une suspension de payement.

Le Parlement venait d'ĂȘtre renouvelĂ©, et allait se rĂ©unir Ă  la suite d'une Ă©lection gĂ©nĂ©rale.

Il craignait fort les premiÚres séances du nouveau Parlement, et il crut devoir faire quelques démarches diplomatiques qui lui servissent d'arguments contre ses adversaires.

NĂ©anmoins, avec cette rĂ©ponse mĂȘme adoucie, il embarrassa lord Hawkesbury, qui, effrayĂ© de la prochaine rĂ©union du Parlement, aurait voulu avoir quelque chose de satisfaisant Ă  dire.

[En marge: Discussions au Parlement d'Angleterre sur ce qui vient de se passer en Suisse.

] Le Parlement, si redouté par MM. Addington et Hawkesbury, venait de dépenser en vives discussions le temps que le Premier Consul avait employé à constituer la Suisse.

Elles avaient révélé sans doute l'insuffisance du cabinet Addington, mais aussi tellement fait ressortir la violence du parti de la guerre, que ce parti était momentanément affaibli dans le Parlement, et M. Addington un peu renforcé.

[En marge: SuccĂšs du ministĂšre anglais dans le Parlement;

Ces nobles paroles, dans lesquelles le patriotisme le plus sincÚre ne nuisait point à l'humanité, car on peut concilier ces deux sentiments dans un coeur généreux, produisirent un grand effet sur le Parlement d'Angleterre.

Tant y a que j'estime que le parlement qu'elle a convoqué ne se passera sans qu'on la presse ou de prendre party à bon esciant, ou de déclairer son successeur, car elle s'est desjà obligée, par l'aultre précédent parlement, de faire l'ung ou l'aultre, dont je mettray peyne d'en entendre ce qui s'en trettera.

Tant y a que j'estime que le parlement qu'elle a convoqué ne se passera sans qu'on la presse ou de prendre party à bon esciant, ou de déclairer son successeur, car elle s'est desjà obligée, par l'aultre précédent parlement, de faire l'ung ou l'aultre, dont je mettray peyne d'en entendre ce qui s'en trettera.

) Ouverture du parlement.

, la Royne d'Angleterre a assistĂ© en personne Ă  la premiĂšre proposition de son parlement, oĂč se sont trouvez unze comtes, dix sept Ă©vesques, vingt sept barons, et le nombre accoustumĂ© des aultres depputez des provinces et villes de ce royaulme;

Une commission, prise dans le sein du parlement de Paris, fut réunie sous la présidence de Bernard Prevot, sieur de Morsan.

aprÚs la proposition du garde des sceaux, qui a esté telle que je vous ay mandé par mes précédantes, du VIe de ce mois, ceulx de la segonde chambre de ce parlement ont vollu commancer leurs affaires par tretter de la religion;

Proposition faite dans le parlement de dĂ©clarer criminel de lĂšze-majestĂ© quiconque se porterait ou se serait portĂ© hĂ©ritier de la couronne d'Angleterre, du vivant d'Élisabeth.

Sire, mercredy dernier, avant la solemnité de ces festes, j'ay esté trouver la Royne d'Angleterre à Ouestmestre, à laquelle, aprÚs luy avoir parlé de la magnifficence, en quoy la sepmaine précédante je l'avoys veue aller à l'ouverture de son parlement;

et m'a néantmoins fort vollontiers accordé la dicte surcéance, mais assez fermement incisté que le dict évesque de Roz ne demeure point icy, durant ce parlement, pour les pratiques qu'elle crainct qu'il y face, sans toutesfoys me le reffuser.

Ceulx de ce parlement ont proposé qu'il ne soit loysible à nul en ce royaulme d'alléguer que leur Royne soit hérétique, sismatique, ny séparée de l'esglize, ni mettre en avant aulcune sorte de prétencion à la succession de ceste couronne, tant qu'elle vivra, sur peyne de lÚze majesté contre ceulx qui le feront, et contre ceulx encores qui ont desjà présumé de le faire.

Sa mort fut vengĂ©e quelques mois aprĂšs par Huntley, Claude Hamilton et Scot de Buccleugh, qui parurent Ă  l'improviste avec quatre cents chevaux aux portes de Stirling, le 3 septembre 1571, jour oĂč le parlement y Ă©tait convoquĂ©: Souviens-toi de l'archevĂȘque!

La tenue de ce parlement a esté délayssée le lundy aoré, et l'a l'on recommancée le jeudy de Pasques.

) Propositions agitées dans le parlement.

Meintenant se commence à parler du subcide, lequel pourra monter à six centz mil escuz, et affin d'avoir bientost la conclusion d'icelluy, la dicte Dame presse bien fort tout le reste, de sorte qu'on espÚre que le dict parlement sera tantost finy, ou qu'il sera prorogé à ung aultre temps.

Subside demandé au parlement.

Le parlement se continue toutjours, et le subcide est desjà comme tout accordé, à quatre solz pour livre, sur les héritaiges, et deux solz et demy sur l'aultre sorte de revenu.

Le parlement s'est toutjour continué, aulx heures déterminées;

DĂ©bats dans le parlement.

Sire, ce en quoy, despuys mes prĂ©cĂ©dantes du VIIIe de ce mois, ceste cour m'a semblĂ© la plus occupĂ©e a estĂ© ez dĂ©llibĂ©rations du parlement, parce qu'elles n'ont peu passer en la premiĂšre chambre, oĂč sont les milordz, ainsy qu'elles avoient estĂ© proposĂ©es en la segonde, ains ont estĂ© fermement contradictes au poinct de la religion, et en celluy de ne parler du tiltre du royaulme sur peyne de lĂšze majestĂ©;

Toutesfoys l'on vaque encores toutz les jours à débattre des matiÚres, et, aprÚs qu'elles seront résolues, je les pourray mander plus certaines à Vostre Majesté, qui sera en bref, sellon qu'on dict que le dict parlement se terminera bientost.

) DĂ©bats du parlement sur le fait de la religion et la succession du royaume.

) DĂ©bats du parlement;

, la contention d'entre les principaulx de la noblesse et des évesques sur l'article de la religion, en la premiÚre chambre de ce parlement, et celle de la dicte chambre contre ceulx de la segonde sur le poinct de lÚze majesté, ne sont du tout vuydées, et en est l'affaire encores devers certains depputez, à qui a esté commiz de modérer les billetz;

Cependant le souspeçon qu'on a prins de la dépesche, qui venoit de Flandres à l'évesque de Roz, dont les chiffres sont encores devers milord de Burlay, s'est fort augmenté par les contradictions ung peu plus hardyes, qu'on ne les espéroit voir au dict parlement, de sorte que le dict de Roz en est tenu plus resserré;

et, quant aux seigneurs d'Escoce, que, puysqu'elle avoit miz en sa main d'accommoder leur affaire, et avoit donné ordre que ung parlement se tßnt entre eulx pour envoyer les pouvoirs nécessaires, qu'elle ne pouvoit estre sinon malcontante de ceulx qui l'empeschoient, lesquelz elle entendoit estre ceulx du party de la Royne d'Escoce;

) ClĂŽture du parlement.

Sire, le IIe de ce moys, vigille de la Pentecoste, la Royne d'Angleterre est allé elle mesmes clorre son parlement, et ceux qui estoient présens m'ont asseuré que ce a esté par ung parler si digne et honnorable, et encores si grave et elloquent, que la pluspart de l'assemblée en a esté esmerveillée;

Il semble que le parlement n'a esté du tout finy, ains qu'on y a miz POINCT, ainsy qu'ilz disent, pour le pouvoir continuer, quant les affaires de la Royne et du royaulme le requerront.

J'entendz que le cappitaine Melvin est mort de ceste bruslure de poudre, et que ceulx de Lillebourg ont abattu tout le faulxbourg de Queneguet, oĂč le comte de Lenoz avoit tenu son parlement, et qu'ilz ont retirĂ© grand nombre de vivres dedans le chasteau de Lillebourg.

car ilz ne la luy pourroient faire, sinon à l'advantaige de leur religion, et nullement au préjudice d'icelle, sans assembler le parlement, ce qui mettroit en combustion tout le royaulme, premier qu'on s'en peult accorder.

ce que je vous avois mandé de l'hazardeuse entreprinse, que ceulx de Lillebourg avoient faicte pour surprendre dedans Esterling plus de soixante seigneurs comtes, lordz, évesques, abbés ou aultres principaulx de la noblesse, qui estoient là assemblez pour tenir ung parlement contre leur Royne, est trÚs véritable, et n'a l'on ouy de longtemps rien de plus mémorable que cella, si l'yssue eust correspondu à son commancement;

Cependant, Sire, j'entendz que le comte de Mar, par le confort de ceste princesse, a accepté la régence du pays, et qu'il a esté confirmé à icelle par l'assemblée du parlement qui estoit lors à Esterlin, dont, incontinent aprÚs, il a faict exécuter à mort deux de ceulx qui se sont trouvez coulpables de l'entreprinse du dict Esterlin;

La dicte Dame faict haster la cuillette des deniers qui luy ont esté ottroyez par son parlement, et, oultre cella, elle faict, despuys huict jours, travailler secrectement à la monoye pour convertyr les réalles d'Espaigne, qui sont dans la Tour, en monoye d'Angleterre.