Inspirassion

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119 phrases avec le mot  ron

119 phrases avec le mot ron

Elle se coucha à plat ventre en frottant sa belle tête contre la jambe de son ami en imitant le ron ron des chats.

Elle se coucha à plat ventre en frottant sa belle tête contre la jambe de son ami en imitant le ron ron des chats.

Je ne me souviens pas, du reste, d'avoir jamais mis en doute le mérite de l'oeuvre, si ce n'est que je pensais, comme je le fais encore aujourd'hui, qu'il y avait dans les ron, ron, tant de fois répétés, un excès de poésie.

Je ne me souviens pas, du reste, d'avoir jamais mis en doute le mérite de l'oeuvre, si ce n'est que je pensais, comme je le fais encore aujourd'hui, qu'il y avait dans les ron, ron, tant de fois répétés, un excès de poésie.

Et Mouron se mit à pleurer dans ses deux menottes, pendant que l'Embaumée la poussait du coude, toute consolée déjà, disant à mi-voix: Voyons, Ron-Ron!

Et Mouron se mit à pleurer dans ses deux menottes, pendant que l'Embaumée la poussait du coude, toute consolée déjà, disant à mi-voix: Voyons, Ron-Ron!

A vendre La Ron Fse p. Thiers, 10 vol.

Ma barbe était plus douce, il y a trente-cinq années, quand je voulais, toi non, quand je voulais, ma bergère, et ron ron ron petit patapon, la frotter contre ton menton: Tu y penses donc toujours?

Ma barbe était plus douce, il y a trente-cinq années, quand je voulais, toi non, quand je voulais, ma bergère, et ron ron ron petit patapon, la frotter contre ton menton: Tu y penses donc toujours?

Ma barbe était plus douce, il y a trente-cinq années, quand je voulais, toi non, quand je voulais, ma bergère, et ron ron ron petit patapon, la frotter contre ton menton: Tu y penses donc toujours?

[Musique: Il é-tait un' ber--re, Et ron, ron, ron, pe-tit pa-ta-pon;

[Musique: Il é-tait un' ber--re, Et ron, ron, ron, pe-tit pa-ta-pon;

[Musique: Il é-tait un' ber--re, Et ron, ron, ron, pe-tit pa-ta-pon;

Il é-tait un' ber--re Qui gardait ses mou-tons, ron, ron, Qui gardait ses mou-tons.

Il é-tait un' ber--re Qui gardait ses mou-tons, ron, ron, Qui gardait ses mou-tons.

] Il était un' bergère, Et ron, ron, ron, petit patapon;

] Il était un' bergère, Et ron, ron, ron, petit patapon;

] Il était un' bergère, Et ron, ron, ron, petit patapon;

Il était un' bergère, Qui gardait ses moutons, Ron, ron, Qui gardait ses moutons.

Il était un' bergère, Qui gardait ses moutons, Ron, ron, Qui gardait ses moutons.

Elle fit un fromage, Et ron, ron, ron, petit patapon;

Elle fit un fromage, Et ron, ron, ron, petit patapon;

Elle fit un fromage, Et ron, ron, ron, petit patapon;

Elle fit un fromage, Du lait de ses moutons, Ron, ron, Du lait de ses moutons.

Elle fit un fromage, Du lait de ses moutons, Ron, ron, Du lait de ses moutons.

Le chat qui la regarde, Et ron, ron, ron, petit patapon Le chat qui la regarde, D'un petit air fripon, Ron, ron, D'un petit air fripon

Le chat qui la regarde, Et ron, ron, ron, petit patapon Le chat qui la regarde, D'un petit air fripon, Ron, ron, D'un petit air fripon

Le chat qui la regarde, Et ron, ron, ron, petit patapon Le chat qui la regarde, D'un petit air fripon, Ron, ron, D'un petit air fripon

Le chat qui la regarde, Et ron, ron, ron, petit patapon Le chat qui la regarde, D'un petit air fripon, Ron, ron, D'un petit air fripon

Le chat qui la regarde, Et ron, ron, ron, petit patapon Le chat qui la regarde, D'un petit air fripon, Ron, ron, D'un petit air fripon

«Si tu y mets la patte, Et ron, ron, ron, petit patapon;

«Si tu y mets la patte, Et ron, ron, ron, petit patapon;

«Si tu y mets la patte, Et ron, ron, ron, petit patapon;

Si tu y mets la patte, Tu auras du bâton, Ron, ron, Tu auras du bâton.

Si tu y mets la patte, Tu auras du bâton, Ron, ron, Tu auras du bâton.

» Il n'y mit pas la patte, Et ron, ron, ron, petit patapon;

» Il n'y mit pas la patte, Et ron, ron, ron, petit patapon;

» Il n'y mit pas la patte, Et ron, ron, ron, petit patapon;

Il n'y mit pas la patte, Il y mit le menton, Ron, ron, Il y mit le menton.

Il n'y mit pas la patte, Il y mit le menton, Ron, ron, Il y mit le menton.

La bergère en colère, Et ron, ron, ron, petit patapon;

La bergère en colère, Et ron, ron, ron, petit patapon;

La bergère en colère, Et ron, ron, ron, petit patapon;

La bergère en colère, Tua son p'tit chaton, Ron

, ron, Tua son p'tit chaton.

Elle fut à son père, Et ron, ron, ron, petit patapon;

Elle fut à son père, Et ron, ron, ron, petit patapon;

Elle fut à son père, Et ron, ron, ron, petit patapon;

Elle fut à son père, Lui demander pardon, Ron, ron, Lui demander pardon.

Elle fut à son père, Lui demander pardon, Ron, ron, Lui demander pardon.

Mon père je m'accuse, Et ron, ron, ron, petit patapon;

Mon père je m'accuse, Et ron, ron, ron, petit patapon;

Mon père je m'accuse, Et ron, ron, ron, petit patapon;

Mon père je m'accuse, D'avoir tué mon chaton, Ron, ron, D'avoir tué mon chaton.

Mon père je m'accuse, D'avoir tué mon chaton, Ron, ron, D'avoir tué mon chaton.

Et ron, ron, ron, petit patapon;

Et ron, ron, ron, petit patapon;

Et ron, ron, ron, petit patapon;

Ma fill', pour pénitence, Nous nous embrasserons, Ron, ron, Nous nous embrasserons.

Ma fill', pour pénitence, Nous nous embrasserons, Ron, ron, Nous nous embrasserons.

La pénitence est douce, Et ron, ron, ron, petit patapon;

La pénitence est douce, Et ron, ron, ron, petit patapon;

La pénitence est douce, Et ron, ron, ron, petit patapon;

La pénitence est douce, Nous recommencerons, Ron, ron, Nous recommencerons.

La pénitence est douce, Nous recommencerons, Ron, ron, Nous recommencerons.

Musique: A Pa-ris, dans u-ne ron-de Com-po-sée de jeu

Et sur le tout, planait un vague ron-ron de orapreo, d'orapreiss et de requiem æternams.

Et sur le tout, planait un vague ron-ron de orapreo, d'orapreiss et de requiem æternams.

RON DE MARBOT II

RON DE MARBOT III

©cente de l'Obéron de Weber au Théâtre-Lyrique

©cution d'Obéron

Et Obéron ne fit pas d'argent, et l'entrepreneur ne put couvrir ses frais;

la salle fut pleine d'un public recueilli, dont l'attitude, exprimant des regrets sincères, semblait dire: «Nous sommes ©solés de n'avoir pas compris son Å“uvre, mais nous savons que c'était un homme (He was a man, we shall not look upon his like again) et que nous ne reverrons pas son pareil!.....» Peu de mois après, l'ouverture d'Obéron fut publiée;

©cuta un chÅ“ur de ©nies et le finale du premier acte d'Obéron que le public acclama avec un enthousiasme égal à celui qui avait accueilli l'ouverture;

, il y a quelque vingt-sept ans, l'Obéron complet au théâtre Favart (aujourd'hui l'Opéra-Comique).

Obéron passa inaperçu.

Une traduction allemande de la pièce de M. Planchet se ©pandit peu à peu dans les théâtres de Berlin, de Dresde, de Hambourg, de Leipzig, de Francfort, de Munich, et la partition d'Obéron fut sauvée. Je ne sais si on l'a jamais exÃ

Le succès d'Obéron au Théâtre-Lyrique est très-grand, très-loyal, très-©el.

Tout Paris voudra entendre et voir Obéron, admirer sa ©licieuse musique, ses beaux ©cors, ses riches costumes, et applaudir son nouveau ©nor.

On n'a pas cru devoir faire une traduction pure et simple du livret anglais de M. Planchet, mais une sorte d'imitation de ce livret et du poëme d'Obéron de Wieland.

Obéron, le roi des ©nies, aime tendrement sa reine Titania.

Obéron ©fend la cause des hommes plus ou moins injustement trompÃ

Obéron a pour ©nie familier un petit esprit gracieux, doucement malicieux, espiègle sans ©chancetÃ

Obéron survient, confirme les paroles de Puck, et nos voyageurs sont tout d'un coup transportés à cinq cents lieues de  , dans les jardins du harem du calife de Bagdad.

©ron vient à leur aide;

Obéron lit dans le cÅ“ur du chevalier, et furieux des ©sirs qu'il y ©couvre, il se ©sout à le ©parer de Rezia.

Puck, faisant habilement valoir cette noble constance, obtient d'Obéron qu'une dernière et solennelle épreuve soit accordÃ

Obéron est satisfait.

jusqu'à ce que, sur un coup de tamtam, cette foule étourdie tombant à terre à demi-morte, Obéron, sa belle Titania et leur fidèle

©crire beaucoup trop pour analyser dignement la partition d'Obéron, pour examiner les questions que le style de cet ouvrage fait naître, expliquer les procé©s employés par l'auteur et trouver la cause du ravissement dans lequel cette musique plonge des auditeurs même étrangers à toute notion, sinon à tout sentiment de l'art des sons.

Obéron est le pendant du Freyschütz

Le surnaturel dans Obéron se trouve si habilement combiné avec le monde ©el, qu'on ne sait précisément où l'un et l'autre commencent et finissent, et que la passion et le sentiment s'y expriment dans un langage et avec des accents qu'il semble qu'on n'ait jamais entendus auparavant.

©ron ce que Laërtes dit de sa sÅ“ur Ophélia:

Dans Obéron on trouve divers passages où le tissu ©lodique

nous en trouvons même un exemple très-regrettable dans l'un des plus ©licieux morceaux d'Obéron, dans le chant des naïades, dont je parlais tout à l'heure.

Sur les vingt morceaux dont se compose la partition d'Obéron

... Grillon s'acquitte fort bien de son rôle de Chérasmin, et Fromant de celui d'Obéron.

, d'Obéron, de Jubel,

notre goût est devenu un petit ©ron difficile à satisfaire.